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    Blue Zandal'arFurettozorus Rex Blue

    Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Blue Zandal'ar le Sam 13 Oct - 1:16



    Meurtre pour une Acolyte


    " Il est l'hiver, la haine, la colère. Le petit frère de la mort et le jumeau de la vengeance, mon amant et plus encore: Wendigowak."

    Nyx
     -Fin Septembre, soleil déclinant à l'Oest de la tête du Golem de Baal.-

    Les jours passèrent et pourtant, la sorcière des Terres sauvages n'avait pas réussie à guérir complètement de ses brûlures lors de son long Séjour à Sévia.

    Pour expliquer brièvement en résumé, la belle chamane spiritiste avait découvert son chasseur bien aimé fin juillet dans le coeur dense et sombre des végétaux luxuriant de la belle capitale de Shinrin. Mais les retrouvailles ne furent point aussi enjouée qu'elle n'aurait pu l'imaginer.
    Naïve, innocente et baignant encore dans la douce étreinte d'un rêve d'amour au coeur gonflé d'allégresse, elle s'était totalement abandonnée dans les bras d'un chasseur doté d'une vengeance et d'une rancœur tenace à son égard,k à l'égard de bien des Baalkyans...
    Il l'avait capturé vivante et l'avait brisée au fer de sa volonté, la marquant au feu de sa passion vengeresse. Un mois de torture méticuleuse et de supplices dépeintes de ténèbres oppressantes, digne des cauchemars les plus rares et terrifiants.

    La Blue connue pour sa bonté, sa beauté, son empathie et son allégresse naturel mourut à Sévia, emportant dans la tombe des cendres de son corps calcifié et charbonné, les derniers souvenirs d'un humain qu'elle avait aimé avec tant d'ardeur.

    Lorsqu'elle fut secourue, ce fut par la main d'un de ses frères d'arme, avec empathie mais recul, face à la bête de noirceur qu'était devenue sa soeur Baalkyane, qui en aurait terrorisé plus d'un par son simple physique.

    Sa tête démontrait des signes de vieillesse, de fatigue par des lambeaux de chairs pendants et ridés. Sa mâchoire encore un peu pendante par les coups qu'on lui avait imposés, exposait sa mâchoire nue, où les os et les dents d'une bouche gercée, semblaient se serrer sous la souffrance d'une brûlure encore présente.
    Les lèvres autrefois pulpeuses aux teints d'une rosée d'été étaient gercées, putréfiés et coupés par lames enflammés, comme si l'on aurait voulut réduire la belle dans un silence éternel.

    Le corps ainsi toujours voilé par une robe de nylon, aérienne et sobre aux tons noirs et bruns, était dans le même état pittoresque.
    Pour une jeune femme dans les quasi trentaines d'années, Blue s'apparentait déjà à une petite vieille rabougrie, dont le temps et l'usure aurait eut raison de son corps et de son mental éprouvé par les obstacles d'une vie détestable.

    Ce jour là, elle s'était attablée à son ancien restaurant préféré, où elle avait l'habitude de fournir le chef en offrant des jeunes humains frais, tués dans la nuit afin de nourrir sa famille.
    Bien sur, ils ne l'avaient pas reconnus, jusqu'à ce ses mêmes yeux d'un azur à l'intensité rare, démontrent son Aktech si spécifique.
    Dévoreuse affamée, elle entamait son met favoris, un jarret gras, miel et amande avant de jeter son dévolu pour une glace simple à la verveine.
    D'antant, son furet immaculé la suivait partout, mais Ursoc était introuvable depuis que Gunter avait ramassé sa carcasse dans cet entrepôt enflammé.

    La vieille peau aigrie soupirait de nostalgie, son expiration s'apparentait plus à une machine, style aspirateur Asthmatique qu'à quelque chose d'humain.
    Soudain, un esprit venait la chercher, invisible à l'oeil nu mais tant palpable au ressentit: Il voulait à tout prit que la chamane le suive afin de rencontrer un type qui pourrait l'aider dans ses plans diabolique de conquête d'Oasycs.
    Elle attrapa sa canne et se mit vaillamment à claudiquer dans les rues de sa cité bien aimé tout en regardant le ciel, aussi limpide et turquoise que ne pouvaient l'être ses yeux.

    Et maintenant?
    La prison. Ses pas étaient lent et cadencés par sa canne de p'tite vieille aigrie et sans sourire, elle entrait dans les pénombres environnantes des prisons de Baal.
    Oh, c'était toujours pour elle une difficulté et un obstacle quasiment insurmontable de pénétrer dans ce lieu où elle y avait rencontré son premier grand  Amour, mais aujourd'hui, son coeur n'y fit ni battement ni bond, trop asséché par les larmes de l'incompréhension et de la haine pour se rappeler de lui: Armerys.

    CLAC ... CLAC...
    Elle s'arrêta devant une cellule grisée où autrefois séjournait le vieux Anderson, Ashaï, où un truc du genre. sa mâchoire s'étirait en un sourire qui se voulait bienveillant mais qui fut aussi corrompu que carnassier, ses dents à découverts et ses yeux plissés auraient pu faire fuir n'importe quel guerrier, même courageux!

    Ayant mal à ses gerçures, elle grondait et son râle rauque et lugubre vint à raisonner en écho dans les salles, au loin un cri et un rire tout aussi lugubre vint à interpeler la petite vieille qui en fronçait ses sourcils cramés.
    C'était quoi ce bruit à la con?
    Ah, oui, une prison avec des humains torturés... Elle roulait ses orbites sous ses paupières closes, ces sons doux-amers lui avaient tant manqués.

    CLAC...CLAC...
    Elle salua un garde en lui demandant en quel honneur l'on torturait le brave humain au fond du couloir et la réponse lui parut, non seulement honnête, mais en plus d'être justifiée, elle affirma vouloir y participer!
    On la mit en garde de la dureté des épreuves que le genre avait affronté, l'effronté!
    Un résistant comme pas deux, plusieurs spécialistes en torture avaient tentés de le briser, esprit, âme, corps sans le gracier une seule seconde, un ancien militaire ayant des tas de connaissances et de choses à offrir en terme de secrets sombre sur la cité des humains.

    La vieille sorcière s'humectait les lèvres d'un plaisir non dissimilé tandis que les couloirs continuaient à rétablir les cris, hurlements et rires dans des échos aussi terrifiants qu'ils étaient faux.
    Dompter un humain n'est pas chose aisé, quant à le briser, cela est souvent une affaire d'esprit, de sentiments, de souvenirs...
    Blue aspira son son calumet de la paix, son Aktech spirituel et demanda au garde à ce qu'on l'annonce à la martyre qui s'occupait du soldat actuellement.
    Une certaine Rebecca...

    Blue levait un sourcil, elle avait entendu ce nom entre milles esprits humains séjournant dans ces cellules, la briseuse d'hommes, la castratrice, la nonne pas sainte du tout, stéréotype parfait de la Baalkyane folle et furieuse.
    Si cette dernière n'arrivait pas à briser le soldat, la présence de Blue à ce moment résultait d'un véritable miracle! levant violemment les yeux vers le plafond, le ciel en y levant son Aktech d'une manière peu commode, elle soudoyait un regard noir et dur envers sa divinité -présente dans son coeur-.
    La pipe de son calumet décrivait des cercles dans l'air tandis que la vieille marmonait à l'adresse de Dios qu'il avait pas intérêt à pousser mamie dans les orties pour cette rencontre fortuite!

    Lorsque le garde revint, il avait présenté la mamie comme Blue Zanda'lar, une chamane spiritiste, autrefois une grande chasseresse aux talents inégalés pour la chasse tant sa rapidité et son agilité en était bluffante.
    Dailleur à cette époque, peu auraient pu la concurrencer, et c'était la seule à avoir fait mordre la poussière à l'immense Ashaï, sans aucune armes en main.
    C'était il y a si longtemps... si longtemps...
    Ses iris azurés laissèrent les perles salines de la colère rouler le long de sa peau miellée ridées et brûlée à vif, la morsure qu'elles lui infligeaient n'avaient nul égale et pourtant, elle trouvait normal de les laisser tracer leur sillon le long de ses joues ternies à la chair calcinée, brûlée, ramollie.

    Ses yeux avaient cette fois pris une teinte malsaine, un sentiment de revanche planait au-dessus de son étoile confidente, le garde de Ball n'osa même pas affronter son regard cyan, tandis que de nouveau, le claquement sec et sinistre de sa canne fit irruption dans le couloir.

    CLAC.... .... CLAC.... HIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...

    Le grincement d'une porte et deux yeux azurés surgissant d'entre les ténèbres à la façon d'un fantôme du passé, hantant chacun des murs de cette prison.
    " - Bonjour douce Rebecca. Pardonnez mon retard. "

    Ajoutait-elle d'une voix qui se voulait pourtant si joviale et douce mais qui fut aussi choquante et tonnante qu'un claquement de fouet, sinistre, dont chaque respiration de la vieille faisait outrage à l'aspirateur Asmathique.

    Un sourire, qui se voulait chaleureux et doux.
    Mais qui se fit charogne, carnassier dont les lèvres comprimées par les brûlures faisaient plus penser aux babines d'un canidés décharné, zombie.

    " - Les esprits m'ont conduits jusqu'à vous, Vous avez un militaire résistant qui aurait, dit-on, des informations importantes sur la cité d'Oasycs... "

    Levant sa main gauche - la droite étant invisible, puisque détenant des nerfs et os à nus...- terne et brûlée, aux nombreuses cicatrices, dont la poignée avait été brûlée au fer chaud et tenu dans une menotte de fer ardente, se posa sur son coeur en signe de bienveillance, doutant que ses paroles soient aussi bienveillantes qu'elle ne voulait qu'ils le soient.

    " - Et par Dios, je ne permettrai à personne de vous résister, ni à vous, ni à aucun frère de Baal. Puis-je vous aider, ma soeur...?"

    .



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    Rebecca LewisSœur Rebecca de la Croix

    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Rebecca Lewis le Sam 13 Oct - 15:26

    Meurtre pour une acolyte

    On m’avait demandé de m’occuper d’un ancien militaire qui pourrait avoir des informations importantes sur la cité ennemie, Oazys. « Comme d’habitude, Revy... ». Mon travail pouvait semblait assez répétitif vu de l’extérieur : torturer des gens jusqu’à ce qu’ils vous disent tout ce qu’ils savent. Mais j’aime tellement entendre les hurlements et les cris que les prisonniers peuvent lâcher à chacun de mes mouvements.
    Celui dont je m’occupais cette semaine était répertorié comme « inutilisable », c’est-à-dire qu’on ne pouvait pas lui soutirer des informations, quelques soit celle-là. Mais ce n’est pas un problème pour moi. Après tout, je suis connue pour réussir à trouver toutes les informations que je veux. Mon aktech est tellement pratique. Qu’importe ce qu’il me dit, qu’importe l’intonation et les mimiques qu’il peut faire autour, la vérité parvient toujours à mes oreilles.

    Cela faisait depuis le début de la semaine que je passais régulièrement dans cette cellule. Mais malgré mes efforts, aucuns mots ne sortaient de la bouche du soldat. Je ne voulais plus utiliser la capacité spéciale de mon aketch. Il était alors beaucoup plus difficile de faire parler quelqu’un qui ne voulait tout simplement pas parler.
    Je me souviens, un jour, pendant ma première année d’exercice, j’étais tombée sur un prisonnier sourd et muet. J’ai mis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à récupérer les informations qu’il avait. C’était une situation assez troublante et inhabituel, puisque je n’ai pas eu le droit à mes cris qui me rendent si joueuse.

    Alors que je venais de finir de torturer mon soldat et que j’étais sur le point de partir, une personne rentra dans la cellule. Sa venue était programmée, on venait de me l’annoncer : Blue Zanda’lar. J’en avais déjà entendue parler, mais je ne l’avais jamais vu en chair et en os. Sans mauvais jeu de mots. Elle était une chamane respectée sur Baal, tout autant que son aktech. Il parait qu’il peut nous faire voir et communiquer avec des esprits et des âmes. Drôle de pouvoir, mais franchement utile quand tu veux voir quelqu’un de mort.
    Son corps était en piteux état. Je ne savais pas ce qui lui était exactement arrivé, mais elle était affreuse à voir. On pouvait apercevoir ces nerfs, ces os et sa chair à vive. Je déglutis péniblement. Je ne devais rien laisser paraître. Parce que même si j’aime faire du mal et voir le sang couler, j’ai un peu de mal à ne rien laisser paraître quand je vois des blessures que je n’ai pas faites. Pas que j’en ai peur, loin de là, je suis plutôt admirative devant le travail qu’ils ont pu faire pour infliger ces blessures.

    Je m’inclinais légèrement devant Blue. C’était une dame d’un certain âge et sa renommée la dépassait depuis longtemps.

    - Bonjour Dame Blue. Votre présence m’honore. Malheureusement, rien ne pourra sortir de la bouche de ce soldat. J’allais arrêter mon interrogatoire pour aujourd’hui. Mais votre présence en ces lieux me donne l’espoir de le voit parler. (je me retournais vers le soldat à terre). C’est ton jour de chance aujourd’hui ! L’interrogatoire va durer un peu plus longtemps que prévus. J’espère que tu n’as pas trop envie de faire pipi.

    Je partais dans un grand éclat de rire et e repris en pensant à la présence d’un visiteur.

    - Garde ! Veuillez apporter une chaise pour mon invitée ! Et la plus confortable possible, de préférence !

    Quelques minutes plus tard, un garde apportait une chaise à l’assise moelleuse et au dos droit. Je la plaçais directement en face du soldat, pour qu’il ne puisse voire que la personne qu’est Blue.

    - Veuillez prendre place, dame Blue, le spectacle va commencer.
    .

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    Blue Zandal'arFurettozorus Rex Blue

    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Blue Zandal'ar le Sam 13 Oct - 16:15



    Meurtre pour une Acolyte


    " Il est l'hiver, la haine, la colère. Le petit frère de la mort et le jumeau de la vengeance, mon amant et plus encore: Wendigowak."


    CLAC...CLAC...
    De nouveau la canne produisait ce son intense et stressant tandis que les jambes frêles et noueuse de la chamane spiritiste suivait le mouvement de balancier de son corps meurtrit. Ses iris d'un turquoise épuré scièrent et s'imposèrent au fond des iris turgescence de la nonne.

    Et pendant cet instant, sans prononcer quelque mot, le silence eut le prix de l'éternité pour seul paiement.
    La nonne venait de déglutir, respectueuse mais également alerte aux moindres mouvements, observant les cicatrices avec tant de rapidité qu'on aurait pu croire cela gênant venant de sa part, la chamane n'en avait cure, le passé n'avait pas a être ressassé.

    Et même si un fin sourire prédateur ornait délicieusement son visage de vieille brûlée, la vieille aigrie fendit ses paupières au-delà de la jeune femme présente, intimidant la cellule jusqu'à croiser le jeune homme au mur.
    Dans la trentaine, comme elle mais à l'apparence aussi jeune, beau et fort qu'elle même l'avait été le mois dernier.
    Ses pupilles s'assombrissaient tel un orage annonciateur de mauvaises augures, le turquoise virant doucement et péniblement à un gris saturé, jalousé. La vieille refermait alors sa bouche, interdite pendant que la jeune soeur Rebecca s'oeuvrait et s'évertuait à demander une chaise.

    Etait-ce pour s'asseoir?
    L'on peut bien faire des choses avec des chaises, et les souvenirs des scènes de tortures revenaient ardemment dans la mémoire de la vieille peau vengeresse.
    Ses lèvres gercées s'entre-ouvrirent tandis que ses iris nuageux croisèrent de nouveau ceux de Rebecca, lui intimant par un simple mouvement de tête, les remerciements les plus sincères au monde.

    " - Le spectacle... "

    Sa gorge se déployait dans un rire effroyable, sec et poussiéreux, quelque chose d'inhumain se séparait de ses paroles tant ce moment qui devait pour elle, être drole, en fut tout simplement drastique.

    " - Vous parlez bien ma soeur. Mais vous savez... n'est-ce pas... On ne délie pas les esprits et les âmes par quelques paroles assidues, mais par des gestes éloquents. Toi là! On va jouer à un jeu."

    Posant sa main gauche contre un mur, elle tendit avec bienveillance sa canne à Rebecca, dévoilant de ce fait, une main droite quasiment inutilisable tant elle était dans un état décharné.
    L'avant bras étant totalement brûlé et l'os à nu étant tout simplement noircit. Mais!
    Mais quelques bribes de flammes bleutés encore azures continuaient à ronger la peau et les os, les enfers même étaient présent au sein de cette cellule.
    La main elle, était comme intact et avait encore la force de saisir, serrer et porter les objets aussi petit et léger pouvaient-ils être qu'une canne en bois.

    " - Donnes-moi mon âge et je te dirais qui tu es."

    La chaise, une très belle chaise de soie et de confort fut lentement posée devant la jeune chamane dépassée par le temps mais aussi.. devant le jeune résistant.
    Un fin sourire qui se voulait tendre, rendit une once d'humanité à la sorcière, tandis qu'elle exerça un pas, tremblant, vers cette dite chaise, sa main gauche effleurait, caressait avec des mouvements empreinte de douceur et d'amour, le dossier de cette dite chaise.

    " - Merci ma soeur, j'en avais grand besoin. Préparez-vous à agir cependant..."

    L'homme donna un âge, au pifomètre.
    Quelque soit l'âge, jeune ou vieux, l'Aktech de la vieille se mit à fumer, une note d'encens aux lueurs d'un bleu-nuit s'élevait depuis sa ceinture, ajoutant un sentiment d'oppression, de colère et de mal-être.
    La main gauche de Blue agrippait férocement à la cime du dossier, quand soudain...
    " - Loupé. J'ai exactement le même âge que le tiens, enflure! "

    Avec une vitesse phénoménale, les barreaux et le cuir de la chaise vinrent heurter la tête et la mâchoire du jeune garçon, un craquement sinistre vint à persuader du décrochement de sa bouche tandis que les copeaux de bois vinrent à voler en éclat à la façon de milles et un confettis festifs.
    Cette fois l'oppression se fit plus intense que jamais, la fumée bleuté qui s'élevait depuis son Aktech semblait murmurer milles et uns noms, les esprits venaient férocement répondre à l'appel de leur sorcière.

    Blue croisa les bras comme elle le pu en lançant un regard morne mais joueur à la nonne, de façon à lui faire comprendre que c'était à elle d'utiliser son Aktech.
    Si parler allait être difficile pour cet homme, son coeur et ses gestes pouvaient tout de même mener à comprendre certains indices, quand à l'opression spirituel, il jouait naturellement en la faveur des deux jeunes femmes.
    L'homme avait l'air pour la première fois depuis cette visite, désemparé, perdu, incompréhensif et malgré les cris et les gémissements plaintifs, il semblait prêt à tout pour parler.
    Mais à savoir le vrai du faux de ses paroles, C'était à Rebecca d'intervenir.
    Utiliser les esprits pour le forcer à révéler l'unique vérité et les indices que Blue voulait... n'était que tricherie.

    - Si tu oses mentir à ma soeur... Wendigo te mangera le coeur et je ferais des guirlandes avec tes tripes. J'offrirai ta femme en viole et en pâture à milles et un chiens de chasse quant à tes enfants, les esprits les disséqueront et les brûleront avec une telle ardeur que tu ne les reconnaitras que lorsque tu seras à mon service. Un esprit errant parmi tant d'autres... "

    Fronçant les sourcils, La sorcière levait sa main gauche vers le jeune militaire à la mâchoire pendante et à la bouche suintante de sang, visant le palpitant. Les yeux exorbités, l'homme lança un regard affolé vers Rebecca, lui intimant dans un silence "c'est qui cette folle"?

    " - Alors... Dis-moi... Réponds gentillement aux questions de Rebecca, où elle commencera à t'ouvrir en deux. Tu sais... dans l'au-delà... Les esprits eux, ne savent pas mentir. Ils ne mentent jamais!!!"

    Le dos vouté et les muscles de sa mâchoire serrés, Blue lança un coups d'oeil à sa soeur, tentant par le biais d'un sourire qui se fut carnivore, alors qu'il se voulait enjoué et bienveillant, de lui faire comprendre que s'il y avait des choses bizarres qui se passeraient dans cette cellule, il valait mieux avoir une porte bien fermée au cas où qu'un garde s'y mêlerait...


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    Rebecca LewisSœur Rebecca de la Croix

    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Rebecca Lewis le Mar 16 Oct - 13:35

    Meurtre pour une acolyte

    Ce n’était point la méthode que je voulais utiliser avec ce soldat. Mais advienne que pourra, le spectacle venait de commencer de la plus belle des manières.

    Je m’avançais vers la lourde porte de la cellule, où, de son encadrement, je disais ploiement aux gardes d’aller prendre leur pause. En appliquant tout mon poids, il m’était possible de la fermer. Un énorme bruit sourd se fit entendre, et le soldat me regardait fixement, comme si ce bruit l’avait sorti de se torpeur.

    Dos et mains en appuis contre la porte en métal, mon cerveau fonctionnait à vive allure. Le plan que j’avais mis en place pendant toute cette semaine venait de tomber à l’eau, il fallait donc que j’arrive à en trouver un autre. Il fallait aussi que j’arrive à faire comprendre à la sorcière ce fameux plan, sinon mon cerveau ne pourra pas tenir sous la pression.

    J’avais une ébauche de plan en tête, mais ce n’était pas suffisant pour être sûre d’avoir tous les renseignements et informations qu’il me fallait. Mais c’était déjà mieux que rien. Il fallait que je me dépêche de le mettre en place, sinon Blue pouvait très bien recommencer ce qu’elle venait de faire.

    Je pris une grande inspiration et soufflais de manière théâtrale. Si elle voulait jouer à la méchante Baalkyanne, c’est donc à moi de jouer la gentille.

    - Madame, ce n’est vraiment pas comme ça qu’on pourra avoir les renseignements qu’on veut !

    Je parlais fort exprès, puisque je ne savais pas si les oreilles de mon prisonnier étaient encore en état de fonctionner. Je m’approchais de lui, un bout de tissu noir dans la main, et commençais à essuyer le sang qui gouttait sur le sol en pierre. L’homme me fixait. C’est comme si l’emprise qu’avait Blue sur lui venait de disparaître.

    - Tu vas bien ? Je vais demander aux gardes de t’apporter de l’eau. Gardes ! De l’eau pour le prisonnier !

    Mon ordre n’était pas fort, c’était fait exprès. J’avais déjà renvoyé les gardes quand j’ai fermé la porte tout à l’heure. Comme personne ne venait, je me déplacer vers un sceau à l’intérieur de la cellule. C’était l’eau qu’on m’avait apporté quelques heures plus tôt dans la journée, pour que je ne me déshydrate pas. Je l’apportais à ses pieds, et approchais une louche d’eau de sa bouche.

    - Tiens, bois. Le coup à dû te faire mal, non ? J’espère que tu n’as rien de cassé.

    Je ne faisais pas du tout attention à la sorcière derrière moi. Elle devait comprendre que ce n’est plus son tour de jeu. Je lui avais apporté une chaise exprès pour qu’elle s’asseye, mais elle a préféré la casser. Et bien soit, elle restera debout jusqu’à la fin de l’interrogatoire.

    - Je sais que tu dois avoir mal, mais fais-moi confiance : une fois que tu nous auras dit toutes les informations que tu as en t’as possession sur Oazys, tu seras libéré. Je t’en fais la promesse. Nous ne te torturerons plus.

    A c’est simple mot, je voyais le corps de l’homme se détendre progressivement. Ma méthode aurait fait ces preuves et j’aurai eu les informations que je voulais. Mais celle de la sorcière était beaucoup plus rapide. En 1 heure, le soldat nous avait dit tout ce qu’il savait sur la cité d’Oazys. Mais ce n’est qu’un soldat de bas rang et la plupart des informations qu’il nous a communiquées étaient déjà connues.

    - Je te remercie pour ces informations, soldat. Baal te remercie. Maintenant, ce que je t’avais promis (je pris un pied de l’ancienne chaise, qui traîné un peu à l’égard de l’homme). Nous allons te libérer.

    L’homme commença à se tortiller dans tous les sens, à pleurer et à crier. C’était prévisible : quand tu as peur ou quand tu es assommé (ou les deux, si quelqu’un a osé te frapper avec une chaise), tu ne fais pas franchement attention à ce qu’on peut te dire, si on te fait la promesse de ne plus vivre ce cauchemar.

    - Qu’est-ce qu’il y a ? Je t’ai dit que nous allions te libérer. Je n’ai jamais dit que ça serait de tes chaînes !!

    J’ai toujours eu un sacré don pour tourner les paroles dans mon sens, que ça soit les miennes ou celles des autres. Je me retournais vers la sorcière. Elle n’avait pas beaucoup bougé depuis le début de l’interrogatoire.

    - Dites-moi, très chère, voulez-vous jouer à un jeu ? Le but est très simple : la première qui le fait mourir à perdu. Facile, non ? Bien sûr, il faut bien taper, pas des coups de grand-mère, si je puis me permettre. Si cela ne vous gêne pas, je vais commencer.


    Je pris alors mon élan et, dans un saut majestueux digne des plus grands gymnastes, je lui assénais un violent coup sur le sommet de sa tête. Le « CRAC » résonnait dans toute la cellule. Je savais où j’avais visé, une zone assez molle où l’hémorragie était possible dans 100% des cas. S’il meurt pendant le tour de la chamane à cause de mon coup, elle aura perdu ! Qu’est-ce que j’aime jouer à ce jeu. C’est beaucoup plus divertissant que juste frapper pour tuer.

    Je tendis alors à Blue le pied de la chaise, couvert du sang de l’homme. Et dans un sourire fort sadique, je terminais mon tour.

    Acte II scène 4, action.

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    Blue Zandal'arFurettozorus Rex Blue

    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Blue Zandal'ar le Ven 19 Oct - 16:32



    Meurtre pour une acolyte


    "Il le grand frère de Wendigo, mon père, mon amant et mon passe pour une liberté vers d'autres horizons: Dios."




    Qu'est-ce qui pouvait bien faire peur à une entité telle que Dios pour ainsi le faire partir aussi vite avec ce prisonnier?
    Le regard de l'incompréhension perdu contre le mur de la prison où se tenait maintenant l'ombre et le sang de l'ancien prisonnier, la chamane à l'allure d'une vieille réfléchissait à cent à l'heure, ne s'épargnant aucun répit.

    Si d'ordinaire, la fidèle de Dios n'aurait pas remit son dieu en question ni n'aurait eut l'attrait de la curiosité concernant ce moment gênant, cependant la spiritiste ne pouvait pas faire abstraction des émotions de l'esprit que son dieux avait laissé transparaître.
    Brisant le silence, la vieille se retournait en lançant un regard inquisiteur et mystérieux vers Rebecca, sans doute la nonne la plus fidèle d'entre toutes les Baalkyanes.

    " - Toi aussi, tu l'as sentie n'est-ce pas...?"

    Elle parlait de cette tension présente entre elles et leur divinité, cette façon agacé, autoritaire haïneuse et dérangé qu'il avait fait ressentir dans l’intonation de sa voix. L'esprit de la divinité était comme dérangée, bousculée quelque chose l'avait réelement fait peur, pas au point de la panique, mais au point de le faire lui-même intervenir pour un prisonnier.
    Là où il n'avait dalleur jamais intervenue pour l'une de ses fidèles soit dit en passant.

    Si Blue avait perdue de sa superbe, de sa fierté, de son innocence et de son attrait corporel il y a bien une chose que son Grand Amour ne lui avait pas prise et c'était sa lucidité et son incroyable intelligence, bien au-dessus de la norme.
    Et tandis que Rebecca se remettait péniblement de ses émotions, Blue ne pouvait s'empêcher de froncer les sourcils en continuant de rabâcher toujours les mêmes mots que son dieu avait proféré dans cette intonation... d'agacement.

    Blue n'avait pas mit son genou sur le sol, déjà elle n'avait pas eut cette rapidité de geste contrairement à sa soeur et puis c'était elle qui était devant son prisonnier, silencieuse et interdite.
    Elle avait eut juste à lancer UN regard.
    Un regard bordé d'incompréhensions et d'inquiétudes envers sont dieu lorsque celui-ci avait dépassé le seuil de la porte pour s'occuper du prisonnier.

    " - Tu me demandes ce qu'il s'est passé Reby... C'est pourtant clair, non? Dios vient de nous voler notre prisonnier. Et il était monstrueusement agacé et courroucé... Je vais méditer sur ce sujet avec les esprits pour m'éclaircir les idées... Méditer... c'est la clef... "

    Ajoutait-elle en se répétant en cherchant le pourquoi son dieu s'était emporté pour finalement si peu de choses.

    " - Aussi, peux-tu me rendre un énorme service en attendant? Car il est hors de question que nous parlons de cela en publique... Retournons chez toi, veux-tu? Je vais venir d'ici une heure... Essaie de passer à la banque prendre mon gros sac de composants, au nom de Blue Zandalar. Je vais essayer de tirer les choses au clair... "

    Pouvait-elle ajouter quoi que ce soit? Un "que dios soit avec toi"? Alors qu'elle commençait à émettre des doutes et des peurs au sujet de sa divinité?

    La confiance finalement, n'est qu'un fin filin de soie, une encordée berçant le cou gracile d'un pendu, attendant patiemment d'être rongé par le temps.



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    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Dios le Sam 3 Nov - 9:31

    L’homme était à bout. Tant qu’il ne se rendit même pas compte que ses deux tortionnaires étaient revenues devant lui. Il se croyait seul et hurlait à tue-tête :

    - Libère-moi Dios ! Tu ne peux pas me garder ici éternellement juste parce que je suis une menace ! Libère-moi ! Libère-moi ! Je vais te pourrir les oreilles jusqu’à mon dernier souffle. LIBERE-MOI !

    En quoi est-ce là un grand secret ? On pouvait légitimement se le demander. Ce type était bien banal et ne disait rien d’anormal, si ? On dit qu’il y a toujours une bonne raison aux ragots, c’est vrai. Et il y a bien quelque chose sur lui…

    Alors qu’il hurlait, Dios en personne débarqua et regarda le trio. C’est d’une voix un rien agacée qu’il demanda :

    « Qui vous a autorisé à l’interroger ? Comment est-il arrivé ici au juste ? »

    Il secoua la tête et ne laissa pas place à d’éventuelles réponses.

    « Je m’en occupe personnellement : vous n’avez plus à vous soucier de lui. Ce n’est qu’un traître parmi d’autres. »


    Sa divinité fit disparaître le traître avec elle et ne s’attarda pas plus.

    Quelle pouvait être la raison de cette réaction ? Les filles s’étaient seulement rendues compte que quelque chose clochait ? En tout cas Dios était parti aussi vite qu’il était arrivé et n’avait laissé place à aucune questions. Le prisonnier si “spécial” était lui désormais bien trop loin pour parler plus.
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    Rebecca LewisSœur Rebecca de la Croix

    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Rebecca Lewis le Sam 3 Nov - 23:03

    Meurtre pour une acolyte

    Je restais sans voix. Sur le cul. Enfin, l'expression que vous voulez.

    (Flash Back de cinq minutes)

    Blue et moi étions revenons de ma demeure, non sans lui avoir montré l'emplacement que je lui réservais pour son laboratoire d'alchimie. Quand nous sommes revenues, notre prisonnier n'avait pas bouger (la situation contraire aurait été étonnante). Je me sentais toujours autant dépressive. Je laissais donc notre invité aux bons soins de la chamane.

    - J'pas forcément envie d'travailler, là.

    J'avais pas non plus envie de parler, de bouger, de rester debout, de m’asseoir et de regarder. Mais bon, on n'avait pas forcément le choix dans la vie.
    A peine avais-je passer la porte de la cellule que je m'engouffrais et allais m’asseoir au fond de la pièce, les bras enroulaient autour de mes jambes repliées. Ma tête reposait lourdement sur mes genoux. J'avais l'impression de ressembler à une enfant qui boude, mais franchement je m'en fiche pas mal. J'ai envie de rien faire là, juste de m'oublier et d'oublier ce qui c'est passé ce matin.


    - T'qu'à faire parler t'seule le prisonnier. Moi j'bouge pô.


    Je boudais toujours autant et laisser le prisonnier à entière disposition de la chamane. Bah après mûre réflexion, je me dis que plus vite on le fait parler, plus vite je pourrais rentrer chez moi et me cacher sous mes tonnes de couettes en serrant Mochan très fort.

    Je me levais donc avec précipitation et vient appuyer ce qui restait du col du prisonnier.

    - Bon maintenant, ça va être simple, homme. Si tu ne parle pas d'ici cinq secondes, c'est un doigt en moins. Est-ce clair ?


    Pour une fois, je n'avais pas envie de m'attarder ici. Mais c'est alors que Dios apparut ici, devant nous, en chair et en os (enfin, je crois...). Sans pendre le temps de finir ce que je faisais, je me mis à genou, écrasant ma tête contre le sol froid de la cellule.

    (Retour dans le présent)
    Dios nous avait piqué notre prisonnier, celui que j'avais mis plus d'une semaine à se préparer pour ces 10 minutes d'interrogatoire. Je...je ne doute pas de ma divinité mais....partir comme ça avec lui sans nous donner d'explication c'était...bizarre. Surtout que c'était la première fois que Dios intervenait pour prendre par à mon travail !
    Je restais dubitative face à la scène passée. Je me tournais vers Blue, toujours à genoux contre le sol.

    - Mais qu'est-ce qui vient de se passer ?

    avatar
    Blue Zandal'arFurettozorus Rex Blue

    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

    Message par Blue Zandal'ar le Dim 4 Nov - 0:55



    Meurtre pour une acolyte


    "Il le grand frère de Wendigo, mon père, mon amant et mon passe pour une liberté vers d'autres horizons: Dios."




    Qu'est-ce qui pouvait bien faire peur à une entité telle que Dios pour ainsi le faire partir aussi vite avec ce prisonnier?
    Le regard de l'incompréhension perdu contre le mur de la prison où se tenait maintenant l'ombre et le sang de l'ancien prisonnier, la chamane à l'allure d'une vieille réfléchissait à cent à l'heure, ne s'épargnant aucun répit.

    Si d'ordinaire, la fidèle de Dios n'aurait pas remit son dieu en question ni n'aurait eut l'attrait de la curiosité concernant ce moment gênant, cependant la spiritiste ne pouvait pas faire abstraction des émotions de l'esprit que son dieux avait laissé transparaître.
    Brisant le silence, la vieille se retournait en lançant un regard inquisiteur et mystérieux vers Rebecca, sans doute la nonne la plus fidèle d'entre toutes les Baalkyanes.

    " - Toi aussi, tu l'as sentie n'est-ce pas...?"

    Elle parlait de cette tension présente entre elles et leur divinité, cette façon agacé, autoritaire haïneuse et dérangé qu'il avait fait ressentir dans l’intonation de sa voix. L'esprit de la divinité était comme dérangée, bousculée quelque chose l'avait réelement fait peur, pas au point de la panique, mais au point de le faire lui-même intervenir pour un prisonnier.
    Là où il n'avait dalleur jamais intervenue pour l'une de ses fidèles soit dit en passant.

    Si Blue avait perdue de sa superbe, de sa fierté, de son innocence et de son attrait corporel il y a bien une chose que son Grand Amour ne lui avait pas prise et c'était sa lucidité et son incroyable intelligence, bien au-dessus de la norme.
    Et tandis que Rebecca se remettait péniblement de ses émotions, Blue ne pouvait s'empêcher de froncer les sourcils en continuant de rabâcher toujours les mêmes mots que son dieu avait proféré dans cette intonation... d'agacement.

    Blue n'avait pas mit son genou sur le sol, déjà elle n'avait pas eut cette rapidité de geste contrairement à sa soeur et puis c'était elle qui était devant son prisonnier, silencieuse et interdite.
    Elle avait eut juste à lancer UN regard.
    Un regard bordé d'incompréhensions et d'inquiétudes envers sont dieu lorsque celui-ci avait dépassé le seuil de la porte pour s'occuper du prisonnier.

    " - Tu me demandes ce qu'il s'est passé Reby... C'est pourtant clair, non? Dios vient de nous voler notre prisonnier. Et il était monstrueusement agacée et courroucé... Je vais méditer sur ce sujet avec les esprits pour m'éclaircir les idées... Méditer... c'est la clef... "

    Ajoutait-elle en se répétant en cherchant le pourquoi son dieu s'était emporter pour finalement si peu de choses.

    " - Aussi, peux-tu me rendre un énorme service en attendant? Car il est hors de question que nous parlons de cela en publique... Retournons chez toi, veux-tu? Je vais venir d'ici une heure... Essaie de passer à la banque prendre mon sac de composant, au nom de Blue Zandalar. Je vais essayer de tirer les choses au clair... "

    Pouvait-elle ajouter quoi que ce soit? Un "que dios soit avec toi"? Alors qu'elle commençait à émettre des doutes et des peur au sujet de sa divinité?

    La confiance finalement, n'est qu'un fin filin de soie, une encordée berçant le cou gracile d'un pendu, attendant patiemment d'être rongé par le temps.



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    Re: Meurtre pour une acolyte. ( Rebecca)

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