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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Maxwell Anderson le Mer 4 Juil - 20:15

    Il faut que je vous parle d’une rencontre que j’ai faite alors que j’étais encore prisonnier de l’arène. Ça devait faire seulement un mois que j’étais prisonnier alors autant dire qu’à ce moment-là j’étais encore Maxwell
    Anderson, lieutenant des pathfinders. Je ne pensais qu’à une chose, tuer Murdoch et me libérer de cette prison. Rentrer sur Oazys et ensuite prendre ma revanche. Dios que j’étais naïf à l’époque… si j’avais su ce qui allait se passer par la suite, jamais je n’aurais cherché à repousser l’échéance aussi longtemps. Je me suis fait du mal pendant tellement longtemps. Surtout à ce moment-là.

    Quand je suis arrivé, je me suis dit que je devais chercher des alliés, dans la masse grouillante des prisons, il devait bien y avoir d’autres prisonniers qui avaient encore le courage de vivre ! J’ai trouvé rapidement mon bonheur en la présence d’Alcazar Tournon. C’était un soldat d’Oaszys comme moi, pas un explorateur mais néanmoins un gars qui semblait courageux. Nous avons partagé la même cellule pendant un moment, on était les deux seuls qui passaient la semaine. Tout le temps nous avions de nouveaux compagnons mais rare étaient-ceux qui avaient le courage d’espérer s’en sortir.

    Il s’était fait capturé par l’une des légendes de Baal « le petit chaperon rouge ». Les autres prisonniers, dont certains étaient là depuis un moment, le connaissaient pour sa cruauté et son inclination à torturer les gens mais aussi son extrême bienveillance envers les animaux.

    J’avoue que le concept m’avait un peu défrisé sur le moment. Maintenant que je connais Dios je comprends la logique et je l’admets mais à l’époque qu’on traite aussi mal les autres humains me mettait hors de moi.

    Alcazar accusait déjà trois bonnes semaines de présence quand je suis arrivé sur Baal, mais il gardait le sourire et me disait tout le temps qu’il allait retrouver sa blonde pour la mettre enceinte. Il allait aussi retrouver son fennec de feu et le câliner si fort qu’il se brulerait dessus. Je trouvais ça amusant sur le coup mais moi aussi je prenais à repenser à ma copine et à Baltide, mon familier. C’était admirable quand on savait que le petit chaperon s’amusait souvent à le prendre à part pour le torturer.

    Après coup, Alcazar revenait souvent en état de choc et avec des entailles sur le corps. Je prenais soin de lui comme je pouvais sur le coup mais au fur et à mesure que le temps passait, il perdait de plus en plus le sourire. Lui enchainez les séances de tortures tandis que moi je commençais à me faire une réputation dans l’arène.

    J’avais découvert un truc entre temps, j’étais le prisonnier de Murdoch et il n’y avait qu’elle, sauf si je tentais de m’enfuir, qui pouvait m’envoyer au sacrifice. Un jour, alors que le petit chaperon rouge revenait pour s’amuser encore un peu avec Alcazar, je me suis interposé. Idée complètement stupide et inconsciente quand j’y repense mais à ce moment-là je pensais faire mon devoir en essayant de protéger ce qui était mon seul ami dans cet enfer.

    Je vous laisse imaginer le tableau, une armoire à glace désarmée, mais avec des bras littéralement en acier, face à un petit nerveux au regard de dingue, portant de longues griffes et disposant d’un Aktech de manipulation sanguine. J’ai beau occuper la quasi-totalité de l’encadrement de porte, je ne semble pas visiblement impressionner mon interlocuteur. Ce n’est pas un amateur le bougre :

    - Non, il a assez souffert, il ne survivra pas à une autre de tes séances de malade mental. Hors de question de te laisser passer. Règle plutôt ça avec moi.
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    Günter JaegerChaperon Rouge

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Günter Jaeger le Jeu 5 Juil - 19:56

    C’était la routine pour Günter que d’aller torturer quelques prisonniers. Il avait jeté son dévolu sur l’un d’eux en particulier qui était devenu son jouet préféré. Pourquoi celui-ci en particulier ? Ses réactions et ses cris plaisaient à Günter, comme un enfant qui préfèrera un jouet sonore plutôt qu’un autre. Le chaperon rouge allait tous les jours ou presque s’amuser avec son nouveau jouet en veillant malgré tout à ne pas le casser tout de suite afin de faire perdurer le plaisir. Même s’il avait effectivement l’intention de s’amuser avec jusqu’à l’usure. Et quand il l’aurait cassé ? Il s’en procurerait un nouveau, cela allait de soi, et il aura eu vite fait d’oublier l’ancien !

    C’était un jour comme un autre qui avait commencé pour le chaperon rouge qui s’était rendu en prison pour aller s’amuser une fois de plus avec son jouet qui était déjà dans un piètre état depuis le temps qu’il en usait. Nul doute qu’il ne tiendrait plus longtemps, Günter le savait pertinemment, mais ça ne l’empêchait pas de continuer.

    Le blond resta un moment surpris puis esquissa un sourire:

    - Hèèèè ?! Mais c’est qu’il serait pas un peu jaloux par hasard ? Le truc, c’est que ton pote est mon jouet préféré pour le moment, tu penses vraiment pouvoir m’amuser plus que lui ? Hein ? Tu le penses vraiment ? Dit-il en tournant autour de ce brave homme prêt à se sacrifier pour sauver son compagnon.

    Le Baalkyan rapprocha son visage du courageux prisonnier, puis sans prévenir lui mordit l’oreille à sang. En vérité, il aurait pu l’arracher à pleine dents, il l’avait déjà fait sur d’autres de ses victimes, mais pas cette fois. Une chance pour l’autre. Günter lécha le sang qui dégoulinait sur ses lèvres en affichant un sourire carnassier tandis qu’une lueur de folie animait ses yeux bleus perçants.

    - J’aime ton audace, tu seras mon jouet pour aujourd’hui, tu n’as pas intérêt à me décevoir. Dit-il tout en entraînant lentement l’autre à sa suite. Mais avant…

    Sans prévenir, il fit volte face et élimina son ancien jouet préféré d’un coup de griffe dans le ventre. Il esquissa un sourire satisfait en voyant sa victime s’affaisser dans une marre de sang.

    - A nous deux maintenant ! Dit joyeusement Günter en entraînant l’autre jusqu’à une pièce remplie de toutes sortes d’instruments de tortures, de quoi bien s’amuser !
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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Maxwell Anderson le Jeu 5 Juil - 21:54

    Personne sur ce putain de Golem ne peut être relativement normal et considérer les gens pour ce qu’ils sont ? Des personnes sensibles avec des noms et des personnalités ? Car le fait que Günter ne se donne même pas la peine d’appeler Alcazar par son nom est parlant de leur état d’esprit. Tout comme il ne semble pas me considérer comme une menace pour lui. J’ai beau être sans arme, je sais encore me battre et j’ai des bras qui résisteront sans problème à ces petites griffes. Evidemment, le tuer là tout de suite me risquerait un aller simple pour Dios. Calmons le jeu d'abord.

    J’ai au moins capté son attention, il me tourne autour, comme un coyote malade autour d’une magnifique proie. Par Kin ! Il sent la viande crue, c’est affreux. Je me contente de croiser les bras, imperturbable, en essayant de faire abstraction de la pestilence. Mal m’en prit car ce dingue me mordit le lobe de l’oreille ! C’était douloureux ! Il n’a pas fait semblant ce taré. Il me regarde droit dans les yeux, cherchant certainement à m’impressionner. Mais il en faut plus, il lui faudra faire beaucoup mieux pour que je tremble devant le petit chaperon rouge.

    - Tu sens la charogne sale clébard.

    J’ai dit ça à voix basse, gravement, mais l’autre ne m’écoute déjà plus, il est dans une sorte de transe pleine de folie et le voilà qui veut se servir de moi comme « jouet » ce n’était pas prévu. Bon et bah on va voir si mon entrainement va enfin payer ! Il me contourne et éventre Alcazar avant de me trainer hors de la cellule. Je n’ai même pas eu le temps de réagir, nos regards se croisent avant qu’il ne s’effondre en tenant ses entrailles. Pauvre gars, je suis désolé pour toi mon ami.

    Le chaperon me traine dans la salle de torture, il y a un garde qui traine dans un coin « au cas où ». C’est le minimum car je ne vais pas me laisser faire aussi facilement que les autres. J’ai l’avantage, c’est encore une fois triste à dire, d’appartenir à Fury et il semble y avoir une règle tacite ici, tu ne tues pas les futurs sacrifices des autres. Quoi qu’il veule me faire, je savais que je survivrais.

    - Ouais à nous deux, mais dis-moi, tu comptes vraiment m’attacher sans aide ? Ce ne sont pas tes griffes de chaton qui vont me faire peur blondie.

    Je me tiens droit, regardant le garde et Chaperon. Ils sont armés tous les deux, je ne peux pas compter sur ma force surhumaine, mais il me reste une force humaine, des bras indestructibles et un bon niveau au corps à corps.


    - Amène toi chérie, si tu veux me torturer, tu vas déjà devoir m’attacher ça, ça se mérite.


    Pour marquer mes propos je me mets en garde et je l’attends. J’avais dit que je calmerais le jeu mais j’ai besoin de me passer les nerfs sur quelque chose d’autre qu’un prisonnier innocent et puis cet enfoiré vient de tuer ce qui se rapprochait le plus d’un pote. Tant que je n’en fait pas trop, je devrais bien m’en sortir. J’ai vu pas mal de prisonniers se battre avec les gardiens et ils ne sont pas immédiatement partit au sacrifice. Si je sens que je risque de passer le point de non-retour et de prendre un aller simple, je me rendrais et j’encaisserais la vengeance de ce fou furieux.
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    Günter JaegerChaperon Rouge

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Günter Jaeger le Sam 7 Juil - 10:18

    C’est qu’il avait du tempérament ce gladiateur ! D’abord il s’interposait et ensuite il se permettait de lui répondre ! Günter était loin de s’en offusquer, bien au contraire, cela l’amusait. Son nouveau jouet le mettait au défi de l’attacher tout en se mettant en position de combat. On reconnaissait bien là le gladiateur à sensation du moment. Quant à compter sur l’aide de quelqu’un, cela n’intéressait pas spécialement le blond qui n’avait d’ailleurs même pas daigné saluer ni même posé un regard au gardien de la salle de torture. Le gardien ne s’en vexa pas outre-mesure : Günter n’était pas réputé pour sa sociabilité. Il n’empêche que quand il s’agissait de servir Dios ou de problèmes se rapportant à des créatures, c’était l’une des personnes les plus fiables sur qui l’on pouvait compter malgré tout.

    - Alouette, gentille alouette, alouette, je te plumerai ♪ Se mit à chantonner Günter tout en allant se procurer un chat à neuf queues parmi tous les instruments et autres qui pouvaient se trouver dans cette pièce prévue à cet effet.

    Le fouet était composé d’un manche en bois et de neuf lanières en cuir à l’extrémité desquelles étaient fixés des griffes en métal acérées comme des lames de rasoir.
    C’est donc en arborant un large sourire que le fidèle soldat de Dios s’approcha du gladiateur en faisant claquer son chat à neuf queues dans le vide en guise d’échauffement. On pouvait facilement voir à la façon dont il le manipulait que c’était loin d’être la première fois qu’il s’en servait.

    Puis d’un coup, Günter fonça sur sa cible et abattit le fouet sur le gladiateur. Les crochets au bout des lanières s’accrochaient aux vêtements qui se déchiraient tandis que Günter tirait sur son joujou pour le ramener vers lui. Le chaperon rouge aimait entendre ses victimes hurler de douleurs. Ces cris sonnaient comme une douce mélodie à ses oreilles. Ce qu’il aimait aussi, c’était l’hémoglobine. La vue du sang l’excitait. Nul doute qu’à la fin de cette séance, le gladiateur serait teinté de rouge pour le plus grand plaisir de son tortionnaire.
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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Maxwell Anderson le Lun 9 Juil - 14:14

    Je crois que parler à une pierre serait plus productif que d’essayer d’impressionner ou de convaincre le petit chaperon rouge. Sa seule réaction à mes mises en garde fut de saisir un de ces chats à neuf queues et de me fouetter avec. Le tout en poussant la chanson, avec sa voix crispante et affreuse, si j’étais une alouette qu’il comptait plumer, alors je repartirais avec ses yeux. Je ne compte pas me laisser intimider, pas d’hésitations, je ne vais pas reculer devant son intimidation et son maniement du fouet.

    Je dois reconnaitre qu’il sait y faire avec, l’aisance avec laquelle il manipule son outil de torture. C’est signe d’une longue pratique et d’un entrainement intensif. Les premiers coups qu’il m’envoi me surprend, c’est rapide, très rapide. Je sens clairement les lames passer le long de mon ventre. C’est principalement le t-shirt qui a encaissé le choc mais j’ai trois longues lignes rouges courant sur toute la largeur de mes abdos. Comment je le sais ? Disons plutôt que je le sens.

    Pour faire ça, le chaperon s’est énormément approché, assez prêt pour que je puisse lui envoyer un coup, mais je suis trop lent. Il a le temps de reculer et d’esquiver. J’ai beau avoir des bras robotiques, je sens quand même la douleur et j’ai moyennement envie de me faire éplucher comme une orange. Il compte me larder et s’amuser l’idiot, je ne pourrais certainement pas m’approcher tant qu’il tiendra son fouet à la con.

    Le voilà qui relance pour un coup, cette fois-ci, je me prépare et je réussis à attraper deux des queues au vol, les autres viennent frapper contre mon bras, sauf une qui se plante dans mon dos et une autre qui m’entaille la mâchoire. Je tire d’un coup sec et je lui arrache son jouet des mains, vu que je ne sais pas m’en servir, ça ne me sera pas très utile mais c’était un acte bien suffisamment parlant.
    Je lance le fouet dans le couloir derrière moi :

    - Il va falloir faire mieux que ça, j’en ai peur.

    Toujours en garde, je m’avance sur lui. En dépit de mes fanfaronnades, je veille à ces griffes. Elles semblent aiguisées comme des rasoirs et ce serait dommage de finir éventré. Il me faudrait trouver un moyen pour briser mon collier. Une pince ou un couteau, après on pourrait discuter, je lui écraserais la boite crânienne puis je balancerais son cadavre dans une fosse d’aisance.

    Putain, mais j’en ai marre de son sourire à la con, personne ici ne prend au sérieux une menace ?! Je pourrais le menacer lui mais je suis certain que ça le ferait rire. Je veux qu’il s’énerve, j’ai envie de voir la colère sur son visage. Suicidaire, non, mais j’ai besoin de voir que je peux provoquer autre chose que le rire à ce peuple de dingues !

    - Il parait que tu as un animal de compagnie, quand je sortirais d’ici, je le trouverais et je l’éventrerais vivant. Puis je prendrais sa peau pour me faire un manteau et je te ferais bouffer son cœur. Ouais, on va faire ça sombre connard de cannibale, viens prendre ta branlée que j’aille tuer la seule chose que tu sembles aimer !

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    Günter JaegerChaperon Rouge

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Günter Jaeger le Sam 14 Juil - 9:13

    Günter n’y était pas allé de main morte et le gladiateur parvint à le déposséder de son fouet qu’il envoya valser plus loin. Le blondinet afficha un sourire tandis que l’autre lui disait qu’il allait devoir faire mieux que ça tout en se positionnant de sorte à être prêt à riposter.

    - Mais c’est qu’il en redemande, le petit gladiateur !

    Loin de se presser, Günter se détourna du gladiateur et s’amusa à évaluer les différents instruments de tortures qu’il avait à disposition. Il en prit un qu’il tourna dans tous les sens entre ses mains calleuses. Il le posa et en pris un autre, l’évaluant avec la même minutie, tandis que son jouet qui s’impatientait proférait des menaces qui eurent l’effet escompter. Günter cessa son examination, resta un court instant immobile et sans réagir, puis lança subitement l’objet métallique qu’il tenait entre les mains en direction du gladiateur vers lequel il se rua, il lui asséna plusieurs coups de griffes vifs à différents points sensibles qui permettaient de se mouvoir avant de plaquer sa victime au sol. Il ne fallait pas sous-estimer la force du chaperon rouge, sous ses airs, il restait tout de même un soldat de Dios bien entrainé et s’il pouvait donner l’impression d’agir de façon impulsive, il n’en était rien.

    - Touche à une seule créature de Dios… Gronda-t-il sans achever sa phrase dont la menace silencieuse était suffisamment claire pour être comprise.

    Sa voix ressemblait plus à un grognement, cette fois, Günter ne souriait pas et son regard glacial envoyait mille poignards à celui qui avait osé proférer une telle menace. A califourchon sur le gladiateur, Günter utilisa ses griffes pour lacérer lentement l’homme qu’il avait immobilisé en visant les points vitaux. Cependant, le blond veillait à ne pas tuer son adversaire : ce n’était pas son jouet. Il le savait pertinemment. Et à Baal, on n’utilisait pas les sacrifices des autres. Cependant, il y avait dans ce cas-ci une petite exception du au fait que le prisonnier en question avait provoqué le Baalkyan. Il était donc normal qu’il lui donne une correction.

    - Vous les humains, vous vous croyez tout puissants et au-dessus de Dios qui vous a pourtant accueillis sur Teren. Vous traitez les créatures comme des êtres inférieures et insensibles alors qu’elles ont tant à offrir.

    Günter disait tout cela d’une voix monotone, tout en se concentrant sur les lacérations qu’il effectuait partout sur le corps de l’homme. Il porta ses griffes à sa bouche et en lécha doucement le sang qui dégoulinait. Il se remit alors à sourire.
    Il se redressa et souleva son adversaire qui n’était plus censé être en mesure de se relever ou du moins de tenir correctement sur ses jambes. Il le jeta lourdement sur une chaise électrique à laquelle il l’attacha avant d’aller chercher un nouvel instrument de torture.

    Une fois son nouveau jouet en main, il s’approcha de sa victime en souriant et lui présenta l’arracheur de dents. Mais il décida qu’au lieu de simplement les lui arracher une par une, il allait procéder différemment :

    - On va jouer aux devinettes. Si tu réponds correctement, tout va bien, si tu te trompes, je t’arrache une dent. Prêt ? Qu'est-ce qui a quatre pattes et un bras ?
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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Maxwell Anderson le Sam 14 Juil - 13:18

    Je crois que j’ai réussis à énervé le chaperon rouge, attends je check mes terminaisons nerveuses. Ouais, elles sont en feu, il est bien énervé. J’ai à peine eut le temps de de finir ma menace que je me retrouve au sol, avec l’autre sur le ventre. Vous savez, je vous avais dit que j’avais pas mal de cicatrice sur le torse, la plupart viennent de ce jour ! Ouais, tout ça car je n’osais pas cogner aussi fort que je pouvais, je me suis retrouver à faire office de toile pour un dingue.

    Les coups qu’il m’a donnés m’ont pas mal sonné et j’ai un peu de mal à réagir. C’est triste à dire, mais je n’ai plus l’habitude de me battre en ayant la même force que la personne en face de moi. En temps normal, j’ai toujours cet avantage considérable. Mais pas aujourd’hui ! A cause de ce collier de bridage, j’ai exactement la force que j’avais avant mon opération et… et Le chaperon est beaucoup plus fort que moi à l’époque !

    C’est assez humiliant de se dire ça, des bras robotiques moins fort que ceux d’un dingue armé de griffes. Mais je serre les dents, je le laisse passer ses griffes sans émettre le moindre son. Je me dis que j’ai connus pire ! Combien de temps je pourrais tenir ? Aucune idée ! J’espère juste qu’il se lassera avant de me briser ! Ou alors, avec un peu de chance, Elisa débarquera au milieu de la séance et qu’elle l’interromprait.

    J’en étais presque à espérer ça, je crois bien que la douleur me fait perdre la raison ! Je vois son visage s’approcher du miens et le voilà qui me menace, il me fait la morale sur l’humanité en disant vous, comme-ci il n’en était pas un… voilà qui est révélateur d’un état d’esprit malsain, malade, digne d’un instrument de torture comme une chaise électrique.

    Quand je vous dit qu’il est fort, c’est au point où il parvient à me lever et à me poser sur une chaise, alors que je dois faire un bon 110 kilos. Je me retrouve les mains attachées sur les coudes de la chaise. Bah après tout ce n’est pas comme si j’arrivais à bouger, je me sens un poil engourdi.

    J’espère que ça passera… Question suivante, comment je fais pour me libérer et ne pas me retrouver avec des dents en moins ? Car le voilà qui s’approche avec une pince et il a déjà retrouvé son sourire carnassier.
    Je crois que je ledéteste encore plus qu’Elisa, il est cruel et le petit moment de colère pure auquel j’ai eu droit semble bien lointain.

    Cesse de sourire putain de tueur ! Il faut que je sorte de ses pattes et que je lui fasse payer ce qu’il m’a fait, ce qu’il fait à tous les autres ! Il me suffirait d’un simple moment… un instant, un seul, une fausse manipulation de sa part ! Il y a un couteau qui pend à sa ceinture. Il me suffirait de l’attraper, je coupe la lanière qui tient ma main, puis le collier et là ! Là je le choppe pour l’envoler !

    Au lieu de ça c’est à mon tour de rire, le rire nerveux de l’homme qui n’a pas grand-chose à perdre.

    - Tu me fais marrer, sale raclure de chiotte, tu dis que tu n’es pas humain, mais crois-moi. Je te ferais te souvenir que tu es de la même espèce que moi. En dépit de tout ce que ton Dios à bien pu te mettre dans le crâne.

    Remettre en cause la puissance d’un dieu bien réel et ayant une présence physique, surtout chez lui. On peut mettre un 10/10 sur l’échelle du comportement suicidaire.

    - Pour ta devinette. Je crois savoir… C’est ta bestiole de compagnie une fois que j’ai passé mon bras au travers pour la butter ! Ouais, direct dans la gueule, je traverse tout le corps et je …

    J’allais en dire plus mais l’autre me colle un gifle monumentale et en profite pour me servir une rasade de griffures en plus. Puis, chose promise chose due, il s’approche avec sa pince pour me retirer une dent.

    Oui, penche-toi sur moi ! Je fais genre que j’essaye de me défiler quand je vois une opportunité. Pas celle que j’attendais mais elle ferait plaisir. Viens prendre ma dent ! Oui, choppe une molaire ! Oui tire !

    Je sens que ma dent part et j’ai très mal, du sang plein la bouche, mais je peux me venger ! Je rassemble ce que je peux de force et je lui envois le plus grand coup de pied possible dans les parties. Même son sourire ne peut résister à une douleur comme ça.

    - On dirait que tu as les mêmes faiblesses que les humains pourtant.

    Pour appuyer mes dires, je lui crache un filet de sang au visage :

    - Tu as une autre devinette ?

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    Günter JaegerChaperon Rouge

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Günter Jaeger le Dim 15 Juil - 18:46

    Günter n’apprécia pas d’être comparer aux humains qu’il exécrait. Lui ? Comme eux ? JAMAIS ! Lui, avait été choisi par Dios, il était donc une créature de Dios. Il n’était pas comparable aux humains. Avait-il seulement été humain un jour ? S’il l’avait été, cela faisait longtemps qu’il ne l’était plus.

    La réponse à sa devinette n’était pas au goût du chaperon rouge dont le visage se crispa. Il asséna une gifle monumentale au bavard et de nouveaux coups de griffes avant d’arracher une molaire à cet exécrable individu. Aussitôt fait, voilà qu’il se prend un coup de pied monumental dans les parties et qui l’envoie tomber lourdement un peu plus loin, sonné. Il aurait dû penser à attacher ses jambes aussi. Il y songerait à l’avenir. Ce jouet de substitution commençait vraiment à lui déplaire. Lorsqu’il se remit péniblement en mouvement, il ne prit même pas la peine d’essuyer le sang que l’autre lui avait craché au visage, se contentant d’observer l’autre avec un profond dégoût et une rage non dissimulée. Ce type lui tapait sur les nerfs. S’il le pouvait, il lui arracherait la langue pour ne plus l’entendre dire ces conneries et lui couperait les couilles pour les lui enfoncer dans la gorge et les lui faire bouffer afin de laver l’affront qu’il venait de lui faire. Cependant, le chaperon rouge se retint de ne pas se laisser aller à aller jusque là car ce jouet appartenait à Fury. Il le savait très bien et il y avait une règle entre Baalkyans : chacun ses affaires.

    Dans le cas présent, il s’était permis de torturer un peu le gladiateur parce qu’il l’avait provoqué et il était normal qu’il le remette à sa place. Il savait que Fury en aurait fait autant. Au pire, il la dédommagerait. Mais là, cela dépassait l’entendement. Ce type devait être maso. Günter décida de refroidir les ardeurs du gladiateur. Il s’éloigna lentement de lui, cela lui coutait de marcher après le coup qu’il s’était pris.

    Tout à son aise, Günter prit du nouveau matériel. Des chaines qui lui servirent à liés les pieds et les mains du gladiateur qu’il avait pris soin d’affaiblir à l’aide d’un taser auparavant. Un petit choc électrique ne lui ferait pas de mal. Günter avait perdu son sourire, il était concentré sur sa tâche. Il appela le gardien de la salle de torture.

    - Aide-moi à le suspendre.

    A deux, ils trainèrent le gladiateur solidement attaché, mirent un crochet à un anneau de chaine qui retenait ses pieds ensemble et Günter commença à tourner une manivelle qui eut pour effet de tirer le gladiateur de sorte à le suspendre.

    - Tourne, tourne petit moulin… ♫ s’était mis à chantonner le blond en retrouvant le sourire.

    Lorsque le gladiateur qui était suspendu la tête en bas fut à la bonne hauteur, Günter rentra ses griffes, s’approcha de sa victime et lui asséna de violents coups de poings.

    - Frappent, frappent petites mains… ♪ Continua-t-il à chanter.

    Pendant ce temps, le gardien qui connaissait Günter et avait bien compris ce qu’il comptait faire avait préparé une grande bassine d’eau. Avec une autre manivelle, le gladiateur suspendu comme un colis de viande chez le boucher fut déplacé jusqu’à se retrouver sous la bassine. Günter utilisa la première manivelle pour de nouveau le faire monter et descendre, plongeant ainsi sa victime dans l’eau tout en poursuivant sa comptine :

    - Nage, nage poisson dans l’eau… ♫ Allez, chante avec moi ! L’encouragea le Baalkyan.

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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Maxwell Anderson le Dim 15 Juil - 22:20

    Le plus dur, le plus difficile à supporter n’est pas la torture physique. C’est douloureux, certes, mais passer un moment, votre corps n’existe plus vraiment, vous ne le sentez plus. Ce que me fait Gunter… je douille, ce fils de pute est doué pour faire mal, il sait si prendre et il semble être très en colère ! Mais ce qu’il me fait n’est pas si insupportable, les choses vraiment « pute » comme m’arracher les ongles ou les couilles. Il ne peut pas me le faire, encore que je surestime peut-être la loyauté du bonhomme envers les lois de son pays.

    Dans tous les cas, il change de stratégie, plutôt que de continuer à tailler dans le tas, il décide que me suspendre la tête en bas est de me taper comme si j’étais un quartier de viande. On est loin du joueur qui m’a amené ici, j’ai vraiment réussi à l’énerver et je sens sa colère. Mon coup de pied l’a humilié, je le sens. N’aime-t-il pas qu’on lui résiste ? Je suis très content de moi, même si le regrette quand je me retrouve la tête au niveau de ses partis et qu’il a bien retenu sa leçon. Il a pris soin de balancer du jus dans mes bras, histoire qu’ils soient bien ingérables, puis de m’attacher correctement.

    Là pour le coup, je ne peux plus vraiment bouger et je me dois encaisser sans pouvoir rien faire d’autre. On en revient à ce que je vous disais, j’ai les côtes en feu, mais avec tout ce qu’il m’a fait avant, ça s’engourdit petit à petit et je sens beaucoup mois la douleur. Il peut continuer comme ça, ça ne me dérange pas mais NON ! Ce type est plus vicieux que tous ce que j’ai pu affronter jusqu’à présent. Il se met à chanter, alors même que j’entends le bruit très inquiétant de l’eau qui coule dans une bassine.

    Les coups de pieds, de poings, les lames, les dents. Je sais faire avec mais là… la noyade ! Non ! Non et Non ! Je ne pourrais pas tenir, ton corps qui te brûle en entier, tes sens et tes réflexes qui sont en total désaccord avec ton esprit ! Cette sensation de mourir sans pouvoir rien en faire ! Le pire… c’est sa chanson, il a déjà retrouvé le sourire ! Je serre les poings et j’essaye de bouger, mais rien à faire ! Je suis bien attaché et je peux à peine bouger mes bras.

    Il me garde la tête sous l’eau pendant un long… très long moment. Quand le chaperon me ressortis, il me porta jusqu’à hauteur de ses yeux pour voir ma réaction. Je serre les lèvres, j’ai la bouche pleine de sang et je compte bien lui envoyer au visage encore une fois. Il me demande de chanter… je souris et fait oui de la tête. Mais pour commencer, je lui envoie un long jet de sang au visage, en visant sa bouche ! Puis je me met à chanter à tue-tête :

    - Frappent, frappent petites mains… ♪ Allez Günter, plus d’ardeur, chantes avec moi ! Tu ne peux pas être humain en effet, tu frappes moins fort que ma sœur !

    Je me prends une nouvelle rafale de coups dans les côtes, mais ça me fait rire, j’en suis à ce point. Il me redescend ensuite la tête dans le baquet. Il m’y fait mariner encore plus longtemps que tout à l’heure, au point que j’ai même peur qu’il ne m’y laisse mourir. Mais quand enfin il me remonter, je ne souriais plus du tout :

    - Günter Jeager, si je ne me trompe pas. Quand je serais libre, d’une façon ou d’une autre, je te ferais payer au centuple ce que tu m’as fait et ce que tu as fait à mon ami. Tu mérites une bonne leçon de la part d’un vrai soldat, qui par sa nature même, bien supérieur à toi et tes misérables semblables. Tu n’es pas un humain, non, tu as raison. Tu n’es que la vermine que j’écrase entre mes mains.
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    Günter JaegerChaperon Rouge

    Re: [Année 998]Le grand méchant loup [Günter et Max]

    Message par Günter Jaeger le Mar 17 Juil - 13:49

    Le gladiateur se mit à chanter après lui avoir craché un nouveau filet de sang en plein visage. Le blond ne prit même pas la peine d’essuyer le sang mêlé à la salive dégoulinant de son visage, bien plus préoccupé par le fait que l’autre chantait complètement faux, une atrocité. En plus, il en redemandait. Puisqu’il insistait… Günter ne se priva pas de lui administrer une nouvelle rafale de coups. L’autre se mit à rire. Ah oui ? Ca lui plaisait de s’en prendre plein la gueule ? Encore un maso… Le chaperon rouge avait déjà eu à faire à des gens de son espèce. C’est-à-dire de ceux qui redemandent des coups, en riaient et semblaient y prendre du plaisir. Toutefois, celui-là avait quelque chose de différent par rapport aux autres. Il ignorait en quoi, mais bien qu’il ne parvenait pas à mettre le doigt dessus, il en avait l’intime conviction. Et puis, ce type était dangereux. Si Günter n’avait pas été en position de force, il savait pertinemment bien qu’il aurait eu du fil à retordre face à un adversaire pareil en possession de tous ses moyens. Peut-être que son agacement lui venait du fait de savoir cela.

    Sa victime cessa de sourire et menaça de lui faire payer ce qu’il venait de subir au centuple quand il serait libre. Libre, lui ? Impossible ! Ce type était pourri jusqu’à la moelle, incapable de respecter Dios et ses créatures, jamais plus il ne serait libéré ! Les Baalkyans allaient se servir de lui jusqu’à l’usure ou jusqu’à décider de le sacrifier. Il n’y avait pas moyen qu’il soit libéré. Certes, cela arrivait, c’était raire, mais cela se faisait. Des infidèles qui finalement se tournaient vers Dios. Günter se méfiait de ceux-là. Certains ne s’y résolvaient que pour épargner leur propre vie. Le soldat de Dios n’était pas dupe. Pour sa part, aucune de ses victimes n’avait jamais survécu. Le sentimentalisme avec Günter ne prenait pas, quant à avoir un esclave comme certains, il savait très bien se débrouiller tout seul et se passait très bien de compagnie.

    Le chaperon rouge ne répondit pas au soldat, ce contentant d’afficher son sourire carnassier tout en le fixant de son regard glacial. Alors il le comparait à de la vermine à présent ? Tant mieux ! La vermine, c’est toujours mieux que des humains. C’est ce que pensait Günter. Il n’y avait aucune créature sur Teren qui ne soit aussi exécrable que l’espèce humaine.

    Günter fit descendre le gladiateur entièrement dans la bassine sans douceur. Ca ne serait d’ailleurs pas étonnant qu’il soit assommé après que sa tête ait touché le fond de la bassine d’eau. Avec l’aide du gardien de la salle de torture, il traina le gladiateur hors de la pièce pour le ramener et le jeter sans douceur dans sa cellule de prison. Le Baalkyan ne prit pas la peine de le détacher ni même de le regarder d’avantage. Il avait assez joué et lassé, il retourna vaquer à d’autres occupations.

    [Sujet terminé]

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