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    Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Elisa Murdoch le Dim 1 Juil - 10:51



    Maxwell me fit comprendre qu’il en avait marre de se faire taper dessus. Comme si j’en avais quelque chose à faire de son avis ! S’il avait voulu que je l’épargne, il n’avait qu’à faire LA bourde à ne pas commettre avec moi. Ce n’était pas comme s’il venait de me rencontrer non plus. Ou alors son cerveau commençait-il à dysfonctionner à force de se prendre des coups sur le crâne ? Je n’y croyais pas un instant : la preuve, il s’excusa et m’appela par mon nom. Je me calmais bien que j’avais toujours envie de le frapper. Ca finirait par passer en me défoulant à l’entraînement. N’empêche, quel emmerdeur quand il s’y mettait ! Je lui aurai bien donné un coup de tête mais j’étais trop petite, il avait de la chance. Ts. Et en même temps une partie de moi aime le détester, à dose raisonnable.

    Je repris une distance correcte et ne l’assassinais plus du regard. Lui semblait avoir compris qu’il fallait encore adoucir un peu la situation. Il se rattrapa à peu près par ses paroles et finit en désignant la cicatrice qu’il m’avait infligée. Je lui souris. J’en étais fière : il m’avait bien amochée mais n’avait finalement pas réussi à me tuer. Il avait été un adversaire digne de ce nom. C’était d’autant plus jouissif de l’avoir à ma botte. Avoir pris le dessus sur un type comme lui avait été un des plus gros challenges de ma vie. Je ferai tout pour conserver ce rapport de force.

    N’empêche, mon petit Maxou était doué : il avait réussi à rendre mon calme. Je passais presque totalement l’éponge pour cette fois. Il en avait de la chance, sachant combien je sais être bornée.

    Je pris un dernier verre, l’accompagnant. Ca faisait toujours du bien de se reprendre une petite dose d’alcool, surtout après ce genre d’ascenseur émotionnel. Dire que lui n’avait pas bu autre chose que de l’eau depuis que je lui avais mis le grappin dessus. Encore une fois, j’avais envie de lui dire que s’il avait obéit plus vite, il aurait goûté à la joie d’une vie agréable. Il ne pouvait blâmer que monsieur Anderson de résister encore et toujours à mes propositions. Ce n’était pourtant pas difficile de céder. A croire qu’il était aussi têtu que moi. Plus j’y pensais, plus je me disais que nous étions les mêmes.

    Mon esclave proposa de se rendre dans la zone d’entraînement afin qu’il ne dise plus de bêtises – je ne pouvais qu’être d’accord sur ce point. Il se faisait taire lui-même, si ce n’était pas de la soumission, je ne sais pas ce que c’est ! J’adore ça autant que les excuses.

    C’est étrange car il réussit l’exploit d’être dans la même phrase extrêmement soumis et provocateur. Il osa m’affirmer que je devais faire des progrès. Apparemment je manquais de technique ! Je fronçais les sourcils et plongeais de nouveau mon regard dans le sien d’un air de défi. Il savait bien que je n’étais pas du genre à ignorer la moindre provocation.

    « Non mais regardez qui a pris la grosse tête ? Va falloir assumer tes propos jusqu’au bout, mon cher Ashai. »


    Je lui attrapais le menton, passant mes doigts sur le bout de sa barbe. J’aurais aimé le dominer plus mais il était grand cet idiot ! Je me mis sur la pointe des pieds pour réduire un peu l’écart puis repris.

    « MONSIEUR va me faire cours ? »
    Je ricanais pour me moquer de lui. « Oh oui, apprends-moi ce que j’ignore, professeur. »

    Je sortais de ma ceinture un couteau que je fis voler dans les airs – j’aime me la péter- et l’incitais d’un geste de l’index à ne pas bouger. Non, je n’allais pas le punir. Je n’aurais pas pris cet air sinon. Je devais juste lui enlever son collier pour l’entraînement et la sortie sur Öazys. Après quelques secondes ce fut chose faite. Le voilà de nouveau opérationnel. Après lui avoir fourni les armes qu’il aimait, je l’emmenais jusqu’aux grottes où l’entraînement commencerait.

    J’avais choisi ma grotte préférée. Au fond de cette dernière se trouvait un grand terrain dégagé et entourés d’ossements humains ci et là. Le silence était là, bien qu’il était régulièrement brisé par des petits bruits de gouttes d’eau ayant roulé de leur stalactite au sol. Bientôt, ce serait le bruit des affrontements que l’on entendrait.

    J’avais posé ma mitraillette et mon bazooka en retrait. A la place, je pris cette fois une épée courte. Ce n’étais pas ma spécialité mais qu’importe : il voulait m’apporter des techniques. J’étais curieuse de voir en quoi il pouvait faire de moi une meilleure tueuse. Même si je m’étais foutue de lui, j’étais toujours partante pour m’améliorer. J’avais conscience que j’avais des lacunes, comme tout le monde. S’il pouvait vraiment faire de moi un meilleur élément pour Dios, je ne cracherai pas dessus. Par contre, ma fierté m’empêcherait de lui dire à la fin qu’il m’ait réellement aidé à m’améliorer. Que voulez-vous, je préfère hurler que je suis déjà parfaite, surtout que ce n’est pas si loin de la réalité… Tout lecteur pensant le contraire se verra recevoir un regard menaçant, non mais dites donc !

    « Allez, c’est ton moment. Prouve-moi que tu es le plus fort et montre-moi ce qui me fait défaut. »

    Mon ton se voulait mi provocateur mi amusé. Au fond, je savais qu’il pourrait beaucoup m’apporter sinon pourquoi lui aurais-je proposé un duo ? Mais comme dit plus haut, je préférai me foutre de sa poire, par principe.

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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Maxwell Anderson le Dim 1 Juil - 12:08

    Situation désamorcée, c’est déjà ça de pris. Je ne sais pas trop ce qu’elle pensait là tout de suite, dans sa tête de malade, mais elle regardait comme mon ex regardait notre fennec ou une œuvre d’art. Elle me regarde comme si j’étais sa propriété, ce qui me laisse un amer gout dans la bouche. J’ai encore du mal à accepter le fait que d’après les lois de ce « pays » je sois sa possession. Je sais qu’il existe un mot pour désigner les gens comme moi et non, je ne vais pas l’employer !

    Je me doutais bien que sortir de ma cage ne changerait pas mon statut d’un coup, mais assez cruel de voir que je fais plus office d’animal de compagnie que de compagnon humain. A ma proposition d’aller l’entrainer, je vois un air surpris sur son visage ! A croire que mon effronterie, dosée
    correctement, semble lui plaire ! Je note ça dans un coin de ma tête. Et si ? Et si ne plus être son esclave devenait mon prochain but ? Au lieu de mourir au combat et si j’aspirais à redevenir quelqu’un de libre ?

    Ouais, ça pourrait être une étape… lointaine mais tellement plus crédible que penser reprendre ma vie d’avant ! Ouais, faisons plaisir à Fury jusqu’à ce qu’elle me rende ma liberté, on verra pour la suite, et puis elle est sympa quand elle est de bon humeur.

    J’ai à peine le temps de me mortifier de mes pensées qu’elle est revenue sur moi pour me chopper par la barbe et m’obliger à la regarder. Elle semble à la fois heureuse que je lui serve de prof mais aussi moqueuse :

    - Tu sais, ces bras, ce n’est pas en suçant mes supérieurs que j’en ai hérité. Ne crois pas que je sois bon guerrier juste car je peux broyer un crâne d’une main.

    Ce qui est vrai, quand j’avais mes bras normaux j’ai passé deux ans intensifs à m’entrainer au combat, sous toutes ces formes. J’ai appris à maitriser toutes les armes qu’on pouvait trouver, à en fabriquer mais également à me servir de mes poings. Ensuite, on m’a greffé ça et l’entrainement a continué pendant autant de temps ! Vous rajoutez ma période de service actif puis mes deux ans en tant que gladiateur… Oui, je peux dire sans me tromper que j’ai des choses à apprendre à Fury.

    - Je t’apprendrais tout ce que tu pourrais humainement faire.


    C’est une promesse que je ne fais pas à la légère, je ne fais jamais de promesse sans penser ce que je dis. Voilà qu’un couteau vole dans les airs et elle me fait signe de ne pas bouger. Je sens la lame passer le long de mon cou et couper le collier inhibiteur. Aussitôt, j’active mon ITH et check les constantes de mes bras. Ils sont opérationnels à 92% d’après l’outil de diagnostic. Parfait, je mouline un peu pour voir si tout se passe bien et puis on s’équipe.

    Je récupère le Zec-4 et une longue épée semblable à celle que j’ai dans l’arène. On ira la récupérer plus tard j’imagine. Dans un coin du coffre je vois un pistolet qui traine dans un vieux holster… C’est toujours pratique un pistolet :

    - Ça te dérange si je prends aussi celui-là ? J’ai une idée pour l’entrainement.

    Elle me le donne sans émettre de commentaire et prend ses propres armes. Nous sortons de son appartement et prenons la direction des cavernes. Sur notre passage, les gens s’écartent autour de nous, je les sens beaucoup plus nerveux que lorsque nous sommes passés plus tôt. C’est normal me dirait vous, je suis lourdement armé et puis j’ai enfin toute la force de mes bras et les gens savent que je sais très bien m’en servir.

    La grotte où elle me conduit est à son image, sombre, tortueuse, mais avec un grand terrain plat, idéal pour l’entrainement. On trouve également quelques squelettes humains… Curieusement, je n’ai pas envie de savoir comment ils ont fait pour se retrouver là. J’observe le reste des alentours, au moins nous seront tranquilles, pas l’ombre d’un animal ou d’un humain. Bien ! On dépose nos armes à feu et la voilà qui dégaine une courte épée pour se pavaner devant moi. La voilà qui se moque, provocation d’avant duel ? Probablement !

    Intérieurement je frétille ! Je vais pouvoir lui taper dessus sans risquer de me faire tuer, qu’elle fille idiote. Son Aktech destructeur est hors de portée… Un coup d’épée mal placé et BOUM, elle finit coupée en deux ! A la place, je réactive mon ITH et je me mets en garde, elle est petite, j’opte pour une garde basse l’épée au niveau du bassin.

    - Attaque moi, aussi vite et fort que tu puisses le faire, je veux voir où tu en es.

    Vous imaginez bien qu’elle ne se fait pas prier et se lance à l’assaut. Au début je me contente d’esquiver, reculer ou parer. Elle est vive, précise, mais ses mouvements sont brouillons et elle est clairement suicidaire, négligeant totalement de se protéger, je sais qu’elle n’a pas peur de mourir mais quand même ! Moi non plus je n’ai pas peur de la mort, mais si je peux éviter de mourir à cause d’une erreur à la con, ce serait mieux, je lui fais signe d’arrêter pour lui expliquer :

    - Tu es morte onze fois, tu ne prends jamais la peine de te protéger.
    Réattaque-moi, je vais déposer mon épée et me battre uniquement avec mes poings. A chaque fois que tu baisseras ta garde, je te colle un taquet.


    Je règle la force de mes bras sur 7% soit la force que j’avais avant d’être équipé puis je l’attends. J’esquive son premier assaut par un simple pas de côté et je lui envoie un coup de poing dans les côtes. Pas très fort, juste pour qu’elle comprenne.

    - Tu as trop l’habitude de compter sur ton Aktech, je sais qu’en combat réel tu aurais détruit mes prothèses. Mais imagine qu’un jour tu tombes sur encore plus coriace que moi ou qu’ils trouvent un moyen de contrecarrer ta technologie ?

    En guise de réponse, elle me saute au visage et m’expédie un coup de garde en plein visage, me fendant la pommette.

    Elle commence à s’énerver ou à s’amuser, je n’arrive pas à deviner, et m’attaque avec une ardeur redoublée. Heureusement que mes bras sont solides car sinon elle m’aurait déjà découpée. J’ai beau rendre coup pour coup, elle ne recule pas. C’est ça principale qualité, soyons honnête, elle est têtue. Elle finit par me faire chuter par un coup vicieux entre les jambes et pose la pointe de son épée sur ma poitrine, assisse sur mon ventre et un air victorieux sur le visage.

    Sans me démonter je saisis la lame avec mon bras gauche et la tire. De la main droite je l’attrape par le cou et je la plaque au sol, inversant nos positions :

    - Ok, tu m’as tuée. C’était pas mal.

    Je la relache et commence à réaliser la grosse douleur qu'elle m'a infligé. Vicieux et efficace !

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Elisa Murdoch le Dim 1 Juil - 19:25



    La modestie était quelque chose que nous partagions, mon Maxou et moi. Il m’annonça avec un grand sérieux qu’il m’apprendrait tout ce que je pourrais humainement faire, rien que ça ? J’étais curieuse de voir l’étendue de ses fameuses connaissances. Les paroles, c’est bien mais je préfère les cas concrets. La pratique, il n’y a rien que ça de vrai ! On pouvait être le meilleur stratège et se faire tuer parce que dans la vie, la vraie, il fallait marcher plutôt à l’instinct qu’à la réflexion (surtout face à des fous comme les baalkyans). Après lui avoir autorisé à prendre une arme de plus, nous nous dirigions donc vers ma grotte.

    Une fois qu’il fut prêt, il me demanda de l’attaquer aussi vite et fort que possible. C’était son test pour m’évaluer à ma juste valeur. Bien, je ne comptais pas retenir mes coups. Le but n’était pas de passer pour une fillette. Hors de question de lui donner l’occasion de se foutre de ma tronche. Je donnerai tout et l’épaterai en gagnant comme à l’époque. Même si j’étais normalement la plus forte/futée/tordue, je sentis la pression monter. Cela ne se sentait pas, j’affichais mon air diabolique habituel et ne traînais pas.

    Le moyen le plus efficace de faire plier l’ennemi et de lui fondre dessus violemment et de l’avoir à l’usure : c’était ma stratégie principale, encore plus sans mes Aktech’. Pour me motiver, j’essayais de me rappeler ce qu’il était et les fois où il me résistait en faisant son Maxwell. Qu’est-ce donc que faire son Maxwell ? C’est me résister et penser qu’Öazys pouvait changer les serviteurs de Dios ou les soumettre. Plutôt mourir que voir ce jour arriver !

    En moins de temps qu’il en faut pour l’écrire, je lançais donc l’assaut. Il pouvait esquiver ou parer, cela ne me gênait pas. J’étais une acharnée : si les premiers coups ne donnaient rien, ce serait les prochains qui porteraient leurs fruits. Voilà qu’il me fit arrêter pour me dire que, soit disant, je serais morte onze fois car je ne prenais pas la peine de me protéger. Je fis mine de bailler pour lui signifier que je n’en crois pas un mot. Cependant, au fond de moi, j’envisageais cette optique. On va bien se l’avouer : je reste une petite asperge. Il me sera difficile d’égaler un grand gaillard comme lui au combat rapproché. C’était pour cela que je privilégiais les armes de tir : cela me donnait plus de chance de survie. Enfin, ça c’est entre vous et moi : je ne dirai JAMAIS cela à voix haute à qui que ce soit.

    Sans doute pour m’humilier, il proposa de poser son épée et de se battre à mains nus contre moi. Il m’en foutrait une à chaque erreur. Ts ! Même pas peur ! On allait bien rire. J’allais lui montrer que j’étais loin d’être rouillée depuis notre dernier affrontement. Il s’était certes entraîné dans l’arène mais j’avais aussi acquis un peu d’expérience à force d’attaquer ces saletés d’infidèles ! Première attaque, il m’esquive comme un courant d’air, le salaud ! Il ne manque pas de m’assener un coup de poing dans les côtes. Ca fait mal mais je ne me laisse pas démonter. Il en fallait plus pour venir à bout de ma motivation. J’étais prête à me battre des jours durant sans interruption s’il le fallait.

    Et vas-y qu’il me balance que je suis trop dépendante de mon Aktech’ et souligne la possibilité qu’un jour quelqu’un arrive à le neutraliser. Parle Ashai, moi je continue d’agir, pensais-je tandis que je lui sautais littéralement au visage avant de lui balancer un coup de garde. Il avait la pommette fendue : ça lui donnait encore plus de charisme. J’adorais le voir en tant que guerrier. Ca lui collait à la peau. Vous vous en fichez ? Moi pas.

    Je ne laissais pas mon attirance physique limiter mes actions, au contraire. Je voulais prendre le dessus, lui montrer que comme avant, j’étais la dominante et le resterait quoiqu’il arrive ! Tout ceci m’excitait comme une petite folle et je prenais un malin plaisir à renforcer mes attaques pour lui montrer que la Fury du début était toujours là. Je ne mourrai pas de sitôt, ça non ! Dios m’en soit témoin ! J’avais des faiblesses mais ma ténacité suffirait à ma survie… Et ma fourberie ! Paf, il n’avait pas pensé que je puisse viser l’entrejambe, le pauvre.

    Enfin, je le domine, assise à califourchon sur lui en le menaçant de la pointe de mon épée, un sourire satisfait sur les lèvres. J’avoue qu’à cet instant je me sens toute puissante et j’ai eu envie de le titiller, de le narguer… Mais il réussit à inverser nos positions, me plaquant en m’attrapant le cou avec fermeté. J’étais scotchée. Celle-là, je ne m’y attendais pas. Je sentis mon cœur s’emballer comme jamais. Bien sûr, ça aurait dû me déplaire, j’aurais dû lui hurler dessus pourtant mon cerveau imaginait des tas d’autres scénarios totalement éloignés de toute confrontation.

    Il me félicita et me relâcha. Je l’attrapais par le col pour me hisser et avoir le buste contre le sien. C’était le moment où, logiquement, j’aurai dû le cogner d’une manière ou d’une autre. A la place, je frôlais mon nez contre le sien et lui murmurais :

    « Avoue que c’était plus que pas mal. »

    Sans prévenir, mes lèvres attrapèrent les siennes l’espace de quelques secondes. N’imaginez pas un baiser timide et non assumé. Quand je prends quelque chose c’est avec conviction et une pulsion ardente. Pourquoi avais-je fait cela ? Et pourquoi pas ? Il était MON esclave, si j’avais envie de l’embrasse, je le faisais et je n’avais pas besoin de me justifier. Un instant plus tard, je le délivrai avec toujours ce regard satisfait et malicieux sans lui adresser le moindre mot. Puis, je le poussais pour l’allonger avant de me relever en sautillant. Je me remis en position pour l’affrontement.

    « Second essai, on s’y remet et je vais te montrer que je peux me protéger avec efficacité. »

    Mon objectif serait de l’approcher à priori en attaquant et de parer au dernier moment. Le but serait de le repousser avant d’assener un coup puissant. Bien sûr, c’était facile à imaginer, maintenant à voir ce que cela donnerait en action contre quelqu’un d’aussi entraîné que mon Maxou. Cet entraînement était plus intéressant que je l’aurais pensé. Il m’épatait quand il s’y mettait. Grâce à lui j’allais progresser et ainsi vivre et servir Dios plus longtemps.

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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Maxwell Anderson le Dim 1 Juil - 21:07

    Je… hum… Je ne comprends pas du tout ce qui vient de se passer… Dans quel univers cette psychopathe m’embrasse comme ça à pleine bouche ?! D’accord ses lèvres sont douces et je sens bien le feu qui l’anime ! Ça ne dure qu’un instant mais ça me semble être une éternité, mon corps s’électrise à cette sensation et je redécouvre ce qui se passe quand on se trouve avec une personne désirable. Mes mains ont cherché ses hanches et je les ait sentis se poser sur elle, instinctivement. Mon corps de mâle réagissant à un corps de femelle, c’est animal, instinctif et je n’arrive pas à le contrôler.

    Quand l’étreinte se termine, j’ai une sorte de demi-sourire sur le visage, en effet c’était pas mal du tout. Elle me repousse et se remet en garde, moi je reste au sol un instant et je cherche à comprendre… Dans un murmure je lui lâche :

    - Tu sais y faire, je te l’accorde.

    Pourquoi elle fait ça ? Pourquoi j’ai aimé ? Elle a ruinée ma vie cette garçe, elle me considère comme sa propriété, je ne peux pas, je ne dois pas me laisser amadouer par ses avances. Je ne dois pas être le premier à qui elle fait ça ! Maxwell, tu ne dois pas te laisser avoir ! Résiste ! Je me relève et reprend ma garde. Elle a certainement fait ça pour me déstabiliser, mais ça ne marchera pas ! Je vais lui expliquer comment se bat un pathfinder !

    Loin d’être un titre ! Je suis un soldat d’élite et ce n’est pas des avances à la con qui vont m’empêcher de la vaincre et de tous les vaincre ! Dans l’arène déjà des femmes essayer de me faire ça et j’ai quand même arraché leur colonne ! Fury se jette sur moi et me feinte, je vois qu’elle ne compte pas porter son coup et seulement attendre ma propre contre-attaque pour me frapper. Malin, mais pas… Elle bouge bien, c’est d’une élégance… ces yeux, quand elle me regarde comme ça, j’ai bien vu que ce petit regard n’était que pour moi.

    Personne d’autre ne semble l’intéressé autant que… P… pourquoi je regarde le plafond de la grotte ? Pourquoi j’ai mal à la mâchoire ? C’est du sang que j’ai dans la bouche ? Ouais, ma lèvre semble avoir éclatée… Mais elle m’a frappé quand ? Je ne m’en souviens pas ! Fury apparait dans mon champs de vision, elle a l’air visiblement très satisfaite de son petit effet et de me voir ainsi mordre la poussière.

    - Ouais… je devrais peut-être faire attention, ne dis rien s’il te plait.


    Vous imaginez bien qu’elle trouvera bien une pique à me lancer, mais ça fait partit de son charme. Je vais chercher mon épée et je me remets en garde.
    Il n’est plus question de la sous-estimer maintenant ! Je passe la force de mes prothèses à 14%, elle va vite comprendre ce que ça fait quand je ne la ménage pas.

    Fit de défenses élégantes, je profite de ma force et de mon allonge considérable pour dévier une nouvelle attaque de sa part et je lui envoie un énorme coup de pied dans la poitrine. C’est comme ça que je me bats, puissance et efficacité, des gestes aussi sec que possible dans le but de mettre hors d’état l’adversaire dans les plus brefs délais. Mais j’ai peut-être abusé un peu, Fury doit faire soixante kilos à tout casser, je fais le double, facile.

    Sous le choc elle a reculée de deux bons mètres et elle est au sol, le souffle visiblement coupé. Enfin elle rampe devant moi ! Je pourrais la tuer ici et maintenant ! Ouais, je l’attrape par la gorge et je serre… Je m’approche d’elle, je la vois tousser… Je me penche sur elle et approche ma main.

    TUE-LA ! Tue-la ! Elle te viole mentalement depuis deux ans et maintenant elle commence à te violer physiquement ! TUE-LA !

    Mais ce n’est pas sa gorge que je saisis mais sa nuque, je l’aide à se redresser mais je l’empêche de se relever, il ne faut pas demander d’effort à son corps tant qu’elle est à moitié sonnée:

    - Respire lentement, j’ai vidé l’air de tes poumons, tu dois prendre de longues et lentes aspirations pour les remplir.

    Je me sens un peu mal d’avoir frappé si fort, je me suis laissé aveugler par la colère et…

    - Ce n’est pas comme ça que je peux t’apprendre les choses… te frapper comme ça ne rime à rien, c'était stupide.

    Je l’aide à la remettre debout, mais j’écarte son épée de la main, elle est inutile :

    - J’ai un avantage considérable de force et d’allonge sur toi, à ce niveau-là, il vaut mieux que tu apprennes à passer sous ma garde pour me travailler au corps. Mes bras sont réglés à 14% de leur puissance nominale, ça m’ennuis de te le dire, mais je retiens mes coups, et je n’irais pas au-delà car sinon je risquerais de te tuer et ce n’est pas ce que je veux Fury.

    Non ? Je ne veux pas la tuer ? Je dis ça pour lui faire plaisir ou je le pense pour de vrai ? Il y a pas quelques instants j’en avais envie ! Mais il se passe quoi dans ma tête putain ? C’est son baiser ? Son harcèlement mental ? C’est le bordel dans ma tête, je la déteste ! Je la hais ! Mais pourquoi je ne peux pas me résoudre à m’en débarrasser ?! Elle me fait confiance, je devrais en profiter !

    J’en ai ma claque de réfléchir à tout ça ? Et si je me contentais de me laisser porter par mon instinct ? C’est ce qu’elle me répète tout le temps… Sauf que là tout de suite, mon instinct ne me dit pas de me battre ou de m’entrainer, il me dit de la plaquer contre le sol et de l’embrasser…


    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Elisa Murdoch le Lun 2 Juil - 15:14



    Je débutais l’affrontement en supposant que j’en baverai “un max”. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je constatais que mon esclave semblait perdre en concentration. La première manche l’avait-elle fatigué ? C’était probable, d’autant qu’il avait enchaîné après avoir été dans l’arène. Quelqu’un de raisonnable aurait émis la possibilité de le ménager et de reporter l’entraînement et les sacrifices au lendemain. Ressemblais-je à quelqu’un de raisonnable ? La bonne blague… Sachant qu’Ashai avait l’habitude des conditions de combat précaires je ne changerai rien du tout. Ce n’était pas comme si nous nous battions depuis des heures. N’oublions pas que nous avions même bu et mangé avant. S’il manquait de force, il n’avait qu’à se mettre à la viande comme je l’avais dit depuis le début !
    Peut-être est-ce autre chose ? Et s’il s’agissait d’une technique pourrie pour me déconcentrer en réponse à mon baiser imposé ? Ce serait plutôt malin mais pas assez pour me duper. Je ne suis pas stupide et ne compte pas diminuer l’intensité de mes attaques. Tant pis si je venais à abimer légèrement sa belle gueule. C’était le jeu, il le savait bien ! Puis, je ne le défigurerai pas, vous vous en doutez. Il n’était pas mon ennemi, à priori, aussi il n’y avait nul besoin de lui faire subir des sévices définitifs et visibles.

    Je me tenais à mon plan et n’attaquais pas directement. J’essayais de bouger correctement afin qu’il ne m’attrape pas ni ne m’assène de coup. Nous échangions un regard et je le sentais vraiment ailleurs. Tant pis, je vais au bout de mon action. Mon lapin se prit un coup digne de ce nom. Je n’avais pas de goût amer suite à ma réussite. J’avais gagné, c’est tout ! Même lui en a conscience et me demandait de ne rien dire suite à ma victoire. Comme s’il avait des ordres à me donner !

    « Si tu bouffais autre chose que de la salade, ça ne serait pas arrivé ! »

    Mon sourire malicieux et mon regard le narguaient autant que mes paroles. Qui est la fille qui manquait de technique maintenant ?! Ce que je pouvais être fière de moi. Je lui ris au nez. Tout de même, je progressais bien plus vite que je ne l’aurais cru. La classe !

    D’ailleurs, je n’avais même pas eu à être fourbe pour arriver à mes fins. C’était presque trop facile pour être vrai. On la jouait sans Aktech’, sans plan ni rien… Je m’attendais à ce qu’il m’écrase comme un insecte ou du moins, pas loin. Après tout, lui était équipé avec ses bras.

    Vous vous dites d’ailleurs que je suis peut-être un rien stupide. Après tout, je n’avais pas mes Aktech’ à portée de main. Et s’il avait réellement attaqué ? S’il s’interposait devant mes armes ? J’avais un plan B, bien sûr. Vous voyez, ici c’est MA grotte. Si je la connaissais bien, je ne m’étais pas contentée d’y faire des passages express. Je l’avais équipée de quelques petits dispositifs non visibles à l’œil nu, en arrivant. Aussi, des explosifs étaient prêts à être déclenchés à tout moment ainsi que deux trois autres petites surprises. Autant dire que si Maxwell Anderson faisait sa réapparition, il s’en prendrait plein la figure. Ses bras ne le sauveraient pas. Je suis folle mais pas stupide. On ne me la joue pas à l’envers.

    Peut-être est-ce que c’était à mon tour d’avoir légèrement négligé les actions de mon adversaire. J’étais trop confiante après cette victoire. Après avoir dévié mon attaque, il m’envoya un puissant coup de pied dans la poitrine. Ecris comme ça, on dirait que ce n’était pas quelque chose qui puisse me freiner. Dans le corps, tout est question de précision. Cet idiot avait merveilleusement visé, par chance ou non, et je me retrouvais au sol comme une vermine. L’air me manquait, je clignais des yeux et ouvris la bouche pour faire rentrer le précieux gaz en vain. Saloperie ! Allez petit corps, tu ne vas pas te laisser terrasser par un simple coup de pied ?! Ça me ferait mal ! Je ne veux pas de ça, je rampais vers lui et finis par forcer l’air à me revenir en toussant comme une asthmatique.

    Rien ne m’arrêtera, JAMAIS ! Il avait eu du bol mais j’allais lui botter les fesses, il allait voir ! Même avec le souffle totalement coupé je me battrai. Je suis comme ces conneries de virus : je m’accroche et je ne lâche rien jusqu’à la mort. Pour rien au monde je n’abandonnerai mon objectif, même au bord du gouffre. Au contraire, c’est dans ces moments que je deviens encore plus vile. J’emporterais le monde avec moi dans la tombe pour que l’on parle de moi dans des générations ! Le nom de Fury ne s’effacerait jamais et ce ne serait pas Max qui changerait ça !

    Il s’approchait et m’aidait à me redresser en m’empêchant de me relever. Je pourrai bien le pourrir même allongée, qu’est-ce qu’il croyait ?! Je préparai ma contre-attaque tandis qu’il me conseillait de respirer lentement. Il se la jouait docteur ? Il s’excusait même de m’avoir frappé si fort. SI fort ?! Voilà qu’il croyait qu’il avait gagné cette manche ! Non, je ne suis pas d’accord ! Je ne veux rien de ce qu’il est en train de me donner même si c’était presque touchant.

    J’inspirais très difficilement mais assez pour tenir encore un moment. Le salaud en rajoutait une couche en disant qu’il retenait ses coups sans quoi il risquerait de me tuer et que ce n’était pas ce qu’il voulait. Tant de pitié me donnait la nausée ! Sans attendre, je lui assenais un coup de tête violent. C’était tout ce que j’étais capable de faire étant donné ma difficulté à respirer mais ça ferait au moins son petit effet. Mes mots tenteraient également de sauver mon honneur !

    « J’ai pas besoin de ta pitié ! Bats-toi ! Je n’ai pas peur ! »

    Je serrais les dents et tapotais mon torse pour aider mes fichus poumons à reprendre leur fonction. Après avoir toussé si fort qu’on aurait cru que je crachais mes poumons, je tentais de m’extraire de ses bras bien trop puissants pour moi. Mon regard déterminé croisa le sien tandis que je poursuivis :

    « Je vais te travailler au corps, tu vas voir ! Tu n’as pas gagné, c’est juste l’entracte : même sans Aktech’ je te foutrai ta raclée ! »

    Je me servais de mes pieds pour prendre un appui ferme et pour m’extraire de sa prise, me faisant un peu mal au bras. Pf, ce n’est pas ça qui m’arrêterait. Après avoir encore toussé, je sentais l’air revenir bien que je voyais quelques étoiles. Néanmoins, je me montrais imperturbable et le chargeais de nouveau. Je comptais bien apprendre de mes erreurs et y aller avec bien plus de ruse. A mon tour de m’approcher et de jouer la reine des esquive pour le travailler au corps. Dios est avec moi, je tiendrai bon !

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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Maxwell Anderson le Lun 2 Juil - 17:24

    Alors, je note, être sympa avec Fury dans un combat n’est pas du tout une bonne idée ! Sans déconner, elle a vraiment très mal pris mon coup de pied et surtout ma sollicitude à son égard. Elle se remet en garde, ignorant les appels de son corps et la douleur qui doit certainement la transpercer de part en part. Je vois bien qu’elle souffre, sa garde est basse et elle a beaucoup de mal à respirer. Mais comme je vous l’ai déjà dit, elle est pour le moins entêtée cette fille et j’en sais quelque chose. Elle repart à l’assaut aussi courageusement que possible, je note qu’une fois en colère, elle s’améliore grandement, elle est très vive.

    Je me dois de préciser un truc, mes bras sont extrêmement fort, c’est un fait. En revanche, leur rapidité est limitée à mon temps de réaction et lui est tout à fait humain. Il est bon, mais je ne suis pas une machine, alors si elle décide d’esquiver, elle peut y arriver. Mon gros coup de pied à au moins eut le mérite de lui faire prendre conscience de ça car elle m’assène une série de coups au corps, exactement comme je lui aie dit. De toute façon, elle est trop petite pour m’atteindre correctement au visage. Si on exclut les coups de traitre qu’elle ma mit.

    - Ce n’est pas question de peur ou de pitié Fury, c’est une question de bon sens et d’avenir ! Comment tu veux faire équipe avec moi si je te tue ?

    En disant ça je pars un nouveau coup dans les partis et je la repousse d’une manchette dans le ventre et d’un uppercut dans le menton. Rassurez-vous, j’ai diminué ma force pour ne pas la tuer, mais souvenez-vous. J’ai des putains de poings en métal, métal contre os humain, c’est moi le gagnant. Mais elle est têtue, elle s’essuit le sang qui coule de sa bouche et me regarde avec CET air. Oui, elle a exactement le même regard de quand le j’ai blessé la première fois, ces yeux de folle, elle se mord la lèvre inférieure.

    Par Dios, que je déteste ce regard ! C’est la dernière chose que Maxwell Anderson ait vu avant de disparaitre ! Elle veut la jouer comme ça ? Elle veut que j’y aille à fond ? Je ne crois pas qu’elle ait comprise la chance qu’elle ait eu la première fois. J’étais blessés, les mouvements entravés par mon armure et j’étais à moitié fou de rage. Elle veut que je lui montre ma force ?
    OK, bras sur 92% elle va comprendre :

    - Tu veux me mettre une raclée, amène toi Fury, Ashai va te donner une leçon !

    Pas la peine de la prier, elle se jette sur moi de nouveau sauf ce coup-ci, moi aussi je suis sérieux. Je me porte à sa rencontre et je la fauche d’un coup de pied. Une petite démonstration de puissance s’impose ! Je vais lui montrer l’impuissance de mes victimes, ces pauvres gens dans l’arène qui se battaient et se débattaient face à une mort froide et inéluctable. Je me souviens de ces mains qui tentaient d’écarter mes bras, qui agrippaient mes doigts. Je voyais toute l’horreur dans leur regard alors que moi j’affichais un air impénétrable.

    Elle est encore sonnée, je l’attrape par le cou et la taille pour la lever au-dessus de ma tête et l’éjecter plus loin. Je m’approche et je saisis le poing qu’elle essaye de me mettre, vous savez comme dans ces films et puis je lui écarte le bras, dévoilant encore sa poitrine. Un autre coup de pied, dans le ventre celui-ci. Je ne suis pas fou, si je la frappe avec ma main je risque de la transpercer de part en part. Pour finir je l’attrape par la gorge et je la plaque contre une paroi de roche.

    Ses pieds battent à quelques centimètres du sol, ses mains sont autours de mon poignet, elle essaye de s’enfuir et de se débattre :

    - C’est ce qu’ils ressentent tous avant de mourir, c’est ce que j’ai ressentis quand tu as tué Maxwell. TU LE SENS TOI AUSSI ? TU SAIS QUE TU ES IMPUISSANTE ? DIS-LE !

    Pour appuyer mon propos j’arme mon autre poing et je l’écrase dans la roche à un centimètre de son oreille. De toute ma force, de tout mon poids, le membre métallique s’enfonce de dix bons centimètres projetant des éclats en tous sens. Je la retourne et je l’oblige à regarder le trou creusé dans la pierre. On ne peut pas faire plus équivoque comme message.

    - Contente ? Tu aurais préféré que je l’aligne sur ta tête ? Tu aurais aimé être tué par ton esclave per…


    La fin de ma phrase meurt dans ma gorge, j’ai encore brisé un de mes interdit en prononçant ce mot en face d’elle, en admettant sa supériorité sur ce foutu golem. Je la repose et m’éloigne, j’ai un sale gout dans la bouche et ce n’est pas celui de la viande humaine. Car elle avait le gout de viande humaine quand elle m’a embrassé. Dépité, je repasse la puissance de mes bras à 7% et je désactive mon interface. Je n’ai plus envie de me battre, si elle veut continuer, elle n’aura qu’à s’amuser, je ne riposterais pas.

    Je m’asseye à même le sol, je me prends la tête entre les mains. Ça fait beaucoup pour moi aujourd’hui, toutes ces émotions, ces possibilités et ces luttes ! Sans compter la relation ultra ambiguë qui me lie à cette fille. Arrête de réfléchir Ashai ! Arrête de réfléchir ! Tu as appris des choses de ces échanges de coups, parle de ça, parle de ce qui te fait du bien ! C’était amusant dans le fond !

    J’ai pris ma revanche ! Elle n’est pas invincible, je le sais maintenant… elle est juste humaine. Je vois un peu comment on pourrait se battre, elle est vive et vicieuse. Je suis fort et endurant, on est fait pour s’entendre :

    - On ne pourra jamais te rendre aussi bonne que moi au corps à corps, à moins de te greffer ces bras. En revanche, nous allons être
    complémentaires sur le champ de bataille. Tu peux te montrer plus discrète que moi et tu es très rapide. Quand nous nous battrons, je pourrais être devant à attirer le feu et faire des trucs cool comme lancer des machins lourd ou détruire des murs à main nue. Toi, tu pourrais faire ce que tu fais en temps normal, sauf que tu aurais une montagne de muscles pour t’aider.


    En ce sens, elle reprendrait le rôle qu’avait une amie à moi, Stalia Dena. Je pourrais vite me faire à travailler avec Fury.

    - Ensemble, je ne connais pas un seul soldat d’Oazys qui pourrait nous tenir tête. Nous serions invincibles.

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Elisa Murdoch le Lun 2 Juil - 22:32



    Mon Maxou me faisait passer pour une idiote en me demandant comment on ferait équipe ensemble s’il me tuait ? Ce qu’il n’avait pas compris c’est que la question n’avait pas à se poser. Il ne me tuerait pas, un point c’est tout ! Même sans retenir ses coups, je ne mourrai pas aujourd’hui. Il me sous-estimait à ce point ? C’en était presque vexant. Je suis Fury nom de Dios ! La suite fut moche à regarder mais je n’arrêtais pas, comme l’aurait fait une personne possédée. Il n’y avait nul esprit en moi, juste une volonté, quelque chose que rien ne peut stopper qu’importe la douleur et le sang qui ruisselle dans ma gorge et glisse sur mes lèvres. Tant que j’étais conscience, je n’abandonnerai pas et ne m’avouerai pas vaincue. Mon regard et mon attitude le lui hurlait. Je me mordis la lèvre inférieure et sourit comme pour lui dire que je n’avais rien senti. Foutaise mais que c’est bon de se foutre de ceux qui se battent contre moi, même pour s’entraîner.

    Je l’incitais à pousser le combat plus loin et il ne se dégonfla pas : il prit même un malin plaisir à augmenter sa force avant de me provoquer. Pour rien au monde je ne refuserai une invitation d’Ashai. Vas-y, prouve-moi que j’ai bien fait de te choisir comme partenaire, me dis-je mentalement. Montre-moi ce que tu feras aux autres, montre-moi que tu ne recules devant rien, tout comme moi ! Je l’attends ma leçon.

    J’approche, me fais faucher malgré toute la prudence dont j’ai pu faire preuve. Mes yeux se ferment un instant malgré moi. Je sens mon corps quitter la terre ferme et mon cou être serré puis, une force m’envoya valser au loin. La chute fut dure bien que j’eus le réflexe d’essayer de me réceptionner. Au moins n’étais-je pas tombée sur la tête. Ma respiration peinait de plus en plus mais je m’en fichais. Mon seul objectif était de reprendre le contrôle des évènements ou, au pire, de tenir bon.

    Je le vois s’approcher : j’essaie de lui foutre le coup de poing de sa vie. Ce salopard réussit encore à me contrer, la chance du gladiateur, et m’assène encore un coup de pied. A croire qu’il ne savait faire qu’un coup ! Je l’aurais bien nargué si j’avais eu assez de souffle après ça. Il me saisit la gorge et me plaqua contre une des parois de roche. Rebelle, je remue comme un animal enragé et lui montre les dents alors que je sentais bien que ma respiration était arrivée à un stade critique. Sans qu’il fasse quoique ce soit j’aurais pu perdre connaissance. Ouais, ça aurait été la loose mais je tenais bon par le miracle de Dios.

    Monsieur, qui devait ne plus se sentir tant sa victoire était éclatante, fit sa grosse voix et m’annonça que les sentiments me parcourant à cet instant est ce qu’il avait ressenti quand j’avais tué Maxwell. Il me demanda si je me sentais impuissante et m’ordonna de le dire. La bonne blague.

    Je lui souris et lui dis très sérieusement ces mots :

    « Je suis libre. »


    Non, je ne lui dis pas être impuissante et rien chez moi ne le sous-entendait. Il devait être écœuré. En plus de cela, sans doute ne comprendrait-il jamais le sens de cette phrase. Comment le pouvait-il ? Au bord de la mort, lorsque je sentais la vie sur le point de me quitter, je ne me sentais pas impuissante, non. Sans doute étais-je mal fichue. Moi, je revoyais mon passé défiler sous mes yeux, tout ce que je détestais. Au lieu de me rendre nostalgique ou de m’inspirer la peur, je connaissais au contraire un véritable soulagement. Je n’avais pas de regret. Quoiqu’il arrive, j’avais pu connaitre la liberté d’être celle que je voulais. Si le prix à payer était de mourir plus tôt que prévu, tant pis. Nul n’est éternel de toute manière. J’accepte mon sort sereinement. Personne ne pourrait me briser, plus jamais. Qu’ils essaient de me faire peur, ça ne mènera à rien. Je n’ai rien à regretter, personne qui ne tienne à moi, pas de famille, de véritable ami, rien. Etre un monstre a ses avantages. Face au vide, rien ne vous retient. Cela ne fait pas de moi une suicidaire pour autant, car j’ai envie de servir Dios et d’embêter mon monde. Mais, maintenant, vous comprenez un peu mieux le sens de cette phrase. Vous savez un peu ce qui se passe dans mon esprit dérangé.

    Il écrasa la roche à un centimètre de mon visage et je ne cillais pas et gardais exactement la même expression. Ca devait le perturber le pauvre chou. Lui était loin de mon mental, il se posait trop de questions et n’arrivait pas à être en paix avec lui-même. Malgré ses tentatives d’intimidation, je restais la même, imperturbable. Il aurait pu m’arracher les yeux, les phalanges, faire ce qu’il voulait comme torture que je n’aurai pas cédé à la peur ou aux supplications.

    Il m’aurait tué, lui aussi serait mort mais ça, il n’en était pas conscient et je ne lui dis pas. Inutile de révéler ses bottes secrètes.

    Maxou s’énerva tout seul et me demanda si j’aurais aimé être tuée par mon esclave. Brave petit, pour une fois qu’il acceptait indirectement son statut. C’était assez drôle. Il me reposait et fit des choses. Je ne suivis pas trop. A vrai dire, même si j’affichais toujours ce sourire et clignais des yeux j’eus un moment où le noir remplit ma vision. Il m’était si difficile de respirer, pourtant aucun stress à l’horizon. Je me forçais à tousser encore et encore jusqu’à ce que mes poumons forcèrent le passage de l’air. Je voyais trouble mais ne me plaignais pas. Pour le moment, je n’avais besoin que de mon ouïe.

    Apparemment la bataille était terminée et les conclusions tombaient. Il admit que nous pouvions nous compléter avec nos qualités respectives. J’étais ravie de l’entendre le dire ! Je savais tout cela et désormais nous étions deux dans ce cas. Sa conclusion affirmant que nous serions invincibles ensemble étira mon sourire de psychopathe. Assise contre la paroi rocheuse, voyant toujours flou je ne le cherchai pas du regard et lui dit en fermant les yeux :

    « Je suis ravie que tu le comprennes enfin. Nous étions faits pour nous associer, se combattre était une hérésie. »

    J’avais l’impression qu’il apprenait beaucoup de choses en une journée. J’étais fière de lui. Je levais mes bras, commençant doucement à distinguer ce qui m’entourait et reprenant doucement mon souffler.

    « Maintenant, tu me portes jusqu’à la maison, je me refais une beauté et on part en mission mon lapin. »

    Ouais, je lui donnais des ordres. Quoi ? Les demandes c’est pas mon truc.

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    Maxwell AndersonChampion de l'arène

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Maxwell Anderson le Mar 3 Juil - 11:41

    Dans mon dos, j’entends la voix d’Elisa, elle se félicite de mes progrès et semble particulièrement heureusement que j’utilise le terme « nous » pour parler de notre relation. Étions-nous fait pour nous associer ? Je n’en ai aucune idée… Elle est, ce qu’elle est et moi je suis ce que je suis, nous combattre n’était pas une hérésie, loin de là, c’était un jeu de puissance et d’esprit. Nous avons représenté nos valeurs pendant un moment. Mais ce combat, mes valeurs, ma vie cet homme que j’étais : j’ai tout perdu.

    Maintenant je me sens vulnérable, nouveau, sans base solide et je n’ai que la promesse d’un avenir devant moi. J’ignore de quoi il sera fait mais Fury une place dedans, pour le meilleur comme pour le pire. Petit à petit, je me suis transformé en son jouet, c’est un fait, je ne peux pas le nier. En refusant de mourir j’ai joué son jeu, en m’entêtant j’ai finalement perdu. J’aurais mourir il y a longtemps, là j’aurais gagné, je lui aurais enlevé sa satisfaction de me voir ramper à ses pieds.

    Elle a raison Fury, en étant proche de la mort, on devient libre de tout… Je comprends ce qu’elle veut dire. En mourant pour ses convictions, nous n’avons pas de regrets. J’ai encore laissé ma fierté m’aveugler et maintenant il est trop tard. Beaucoup trop tard.

    Je me relève et je vais voir Fury, elle semble mal digérer mes attaques, sur le plan physique, sur le plan de l’esprit elle semble presque ravie de la raclé que je viens de lui mettre. Je vais juste éviter de lui préciser que j’ai quand même retenu mes coups… Je vous avais dit que je ne voulais pas la tuer ! Elle porte un demi-sourire, secouée par des toussotements et des respirations amples.

    Je la regarde, à mes pieds, essayant de graver cette image dans ma tête. Fury à mes pieds, après lui avoir prouvé ma supériorité dans ce domaine ! Je suis meilleurs qu’elle, sans ses artifices et ses ruses, elle ne nous aurait pas tous tué. Je n’ai pas failli à ma mission et ça j’en suis heureux. Enfin, Maxwell en est heureux, Ashai est juste content d’avoir pu se battre. C’est à mon tour de sourire devant ce spectacle. C’est pas mal de se laisser aller à la violence sans réfléchir finalement. J’aurais dû en profiter un peu plus dans l’arène.

    Je tuais mécaniquement, sans y penser, sans prendre de plaisir à cela. Mais je me rend compte que et je me souviens que j’aimais ça avant. Comment j’adorer tomber sur un criminel et ce que j’aimais par-dessus tout c’était quand il nous résistait… Quand j’y pense, c’est exactement ce que j’ai fait avec Murdoch, à ces yeux j’étais un criminel, une erreur à corriger. Tout es une question de perspective quand on y réfléchit. Les gens que je vais tuer, ceux qui m’ont envoyé dans le désert, ceux qui m’ont enlevé mes bras.

    Ils peuvent être mes criminels, Oazys est criminelle envers le genre humain. La pauvreté, la drogue, les politiciens corrompus, le crime et la violence, le massacre et la mutilation. Oazys est un monde sans pitié où les forts font les lois. Je repense aux gens que j’arrétais, il n’y avait jamais de riches ou de puissants, juste des pauvres.

    Je comprends maintenant, la justice est celle en quelle on croit, je vois ce qu’elle voulait me dire. Alors si je le dis et que je le pense, ça deviendra vrai : je suis du bon côté, durant ce temps je me suis fourvoyé.

    Il faut renverser Oasis, et que les puissants comprennent qu’ils ne sont rien. Que leur pouvoir n’est que le fruit d’un système construit sur le sang des faibles. J’ai hâte d’y aller et de retrouver mes anciens supérieurs, je vais les amener ici, en tuer un et envoyer l’autre dans l’arène. Ce sera à mon tour de m’amuser du sang des vaincus.

    Lentement je me penche sur Murdoch et je lui dit :

    - D’accord, je vais te transporter jusque chez toi, chez nous. Accroche-toi à mon cou.

    Comme je portais ma petite sœur, d’un bras, je la cale contre moi. Je sens son souffle chaud dans mon cou, ça me chatouille. De l’autre, je récupère nos armes. Quel bonheur d’avoir ce genre de capacités quand même.
    Encore une fois, sur le chemin, nous sommes la cible des regards. Je m’efforce de les ignorer et de regarder droit devant moi, le regard impassible et dur, comme dans l’arène. Ne me jugez pas, bientôt je serais meilleurs que vous et aussi digne que n’importe qui ici ! Je souris en pensant à tout ce que je pourrais faire, mettre mon poing dans la tronche de ce geôlier qui m’a toujours insulté de « cablé". Je pourrais développer mes capacités et accomplir mes envies.

    La liberté individuelle, c’est une des valeurs de Dios et je m’en rend compte. Ici, on fait tout ce qu’on veut sans risquer le courroux de l’homme, dans une certaine mesure quand même ! Mais il ne semble pas avoir cette frange sale de criminalité. Tous ici ont un but et travail dans le même sens.
    Il faut juste accepter de faire un sacrifice, au sens propre, pour en faire partie. D’accord je le ferais !

    J’entre dans l’appartement de Fury et la dépose sur le canapé, pendant qu’elle commence à se laver et se préparer, je me regarde dans le miroir et je me vois pour ce que je suis. Ashai est plus mince que Maxwell, son visage est plus marqué, ses traits plus profond, ses cheveux légèrement plus gris. Il est très musclé mais ce n’est plus la même chose, son corps s’est adapté aux combats à mains nues. Je retire mon T-shirt et je vois toutes ces cicatrices que Max n’avait pas. Elles vont plutôt bien à Ashai, il peut en être fier.

    - Une fois à Oazys, j’aurais des choses à faire, à régler, mais aussi à récupérer en plus de mes sacrifices.

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Elisa Murdoch le Mar 3 Juil - 22:13



    J’attrapais le cou de mon Maxou qui avait bien compris que nous allions « chez nous ». En effet, nous allions vivre sous le même toit. Je sentais que tout ceci allait énormément me plaire. Je n’avais pas joué les sangsues avec autrui depuis un moment. Ce serait le bon moment de me remémorer les bonnes sensations que cela procurait. Devrais-je me méfier ? Absolument. Pour la nuit je lui remettrai son collier et je l’attacherai à moi avec des menottes. Quoi ? Ce n’était pas très amical ? Il était mon esclave et je voulais simplement m’éviter de devoir lancer une enquête car il s’était fait la malle durant mon sommeil. Et puis, il pourrait trouver ça mignon, non ? Ca faisait presque petit couple ce genre d’accessoire. Je lui annoncerai en fin de journée, quand il serait épuisé. Cela passerait forcément mieux.

    Sur le chemin, on nous regardait. Je saluais des collègues que j’appréciais en lançant des regards vers Maxou. Cela pour faire passer le message suivant : il était à moi et ils pouvaient tous officiellement être dégoûtés car il n’obéirait qu’à ma personne. Quelle joie ! J’en oubliais presque mon problème de souffle.

    Nous arrivions à notre domicile et il me déposa sur le canapé, docilement. Ce que j’adore de le voir le faire aussi gentiment. Je lui aurai bien fait un câlin en guise d’encouragement mais je devais me préparer. Sans perdre de temps, je filais à la douche en laissant la porte grande ouverte. Je voulais pouvoir garder un œil sur lui, au cas où. Je sortis le kit de premier soins que je m’étais confectionné grâce à mon passage sur Sèvia. Hop, un anti douleur, une dose de produit redonnant de l’énergie et je filais sous la douche. Il me verrait toute nue sous la douche, qu’il en profite le veinard ! Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de me reluquer. Enfin, étrangement, j’étais persuadée qu’il ne profiterait même pas de cette occasion.

    Tandis que je me savonnais, j’eus l’impression de respirer de nouveau normalement. Une fois les petites plaies pansées je pourrais passer à l’assaut comme il convenait. Tout se passerait donc pour le mieux.

    Une fois prête, je revenais dans le salon. Un superbe spectacle m’attendait : mon esclave était torse nu en train de s’admirer dans le miroir. Il me dit avoir besoin de faire des choses et de récupérer des choses en dehors de ses sacrifices. J’arrivais derrière lui, sur son côté droit et posais ma main sur son épaule droite :

    « Pas de problème ! On a tout notre temps. Autant tout faire tant qu’on est sur place. Dire que bientôt tu auras aussi une réputation. »

    Je ricanais à l’idée qu’il suive mes traces. C’était vraiment jouissif de voir que j’étais en quelque sorte son guide, celle qui aurait réussi à lui ouvrir les yeux. Faites que ce soit réel car c’est tout ce que j’avais souhaité depuis que nos chemins s’étaient croisés. Il est fait pour cela, comme moi. Dios sera ravi de l’avoir parmi nous.

    Ma main caressa le buste de mon gladiateur, sans gêne aucune. Je lui souris et lui dis malicieusement :

    « Tu comptes faire tout cela dans cette tenue ? Je t’inspire aussi question look ? »


    On pouvait dire que j’étais une des baalkyans qui se baladait le plus souvent avec la tenue des plus légère qui soit. C’était pratique pour se déplacer et pour déconcentrer la gente masculine. Il aurait bien eu raison de suivre cette voie. A deux, nous ferions le couple d’assassin le plus sexy de Baal. Ça allait jaser, je vous le dis ! Quelle déception pour moi de le voir renfiler son t-shirt. Je m’étais fourvoyée. C’est avec déception que je lui dis :

    « Je comprends, on peut pas tous avoir la classe jusqu’au bout… »

    Je pris mes armes en me disant que tout devrait bien se passer. Mes soins, même rapides, m’avaient redonné le peps qui me faisait défaut. J’étais prête à de nouveau sauter dans le tas et à faire des massacres si nécessaire. Ce serait d’autant plus facile maintenant que je ne serai pas seule. Avant cela il y aurait un passage obligatoire dont je n’avais pas parlé. Mon cher Maxou devait bien s’en douter mais je préférai le lui dire tandis que nous quittions l’appartement.

    « Première étape : franchir le désert menant à Öazys. Je le rappelle : on n’attaque aucune créature. AUCUNE et ce même si elles veulent nous manger. Ca ne ferait que les énerver et on ne veut pas qu’elles meurent sinon on sera enterrés tous les deux. Ce serait con. Par contre, si on en voit des blessées on peut essayer de les soigner. Ca, c’est bien vu par Dios. Ca nous portera peut-être chance. »

    Sa divinité apprendrait forcément nos actions. Il était LE Dieu, le seul, l’unique véritable. Ce n’était pas comme les gardiens créés par les humains qui faiblissaient. Jamais Dios n’avait subi le moindre dommage. Les autres peuples en étaient-ils conscients ? Cela pourrait être un autre argument de recrutement.

    Bref, je sautillais joyeusement sur le chemin en saluant mes camarades en disant me rendre avec mon esclave sur Öazys pour chercher des sacrifices. C’était bon de signaler sa présence pour éviter de se marcher sur les plates-bandes les uns des autres. Une fois au portail, je lançais un regard brillant d’excitation à mon Ashai.

    « Ca y est, on part à l’aventure mon Maxou ! »

    J’étais excitée comme une gamine la veille de son premier sacrifice.

    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

    Message par Elisa Murdoch le Mar 3 Juil - 22:37



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    Re: Un esclave professeur, on aura tout vu ! (Maxou)

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