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    Malek OttarrGénie de l’Ingénierie

    Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme [PV Sylène] [clos]

    Message par Malek Ottarr le Mar 26 Déc - 22:09

    Bientôt 5 mois que je gardais la petite, moi qui ne suis pas très à l’aise avec les enfants… Au moins ça aura eu la particularité de faire rire Yôko. Je me demande si elle aussi ne penche pas de plus en plus vers l’éveil d’ailleurs… Ce qui était sûr, c’est que si cela est le cas, il faudra que je lui en parle et que surtout je cache cela aux autres habitants, je me rappelle encore de Roland, cette intelligence artificielle qui doit être maintenant plus qu’une mémoire vive ou tout simplement dissout.
    Quelle tristesse, ses consciences artificiels n’ont pas à subir cette pression de la par de l’état, ce doit être autant dur pour eux que pour leurs possesseurs démunis face à ça.

    Je soupirais alors en tournant doucement la cuillère dans ma tasse de café, plongée dans mes pensées, je retraçais mon plan pour la journée même si j’avais du mal à me concentrer je l’avoue… Yôko faisait indéniablement un meilleur parent que moi, car je ne me sens pas à l’aise dans se nouveau rôle et ceux même si l’enfant semble vraiment m’adorer en tant que figure paternel. Je cherchais depuis le départ une famille d’accueil pour Iki, mais je n’allais certainement pas la laisser à n’importe quel premier fou venu. Il ne s’agissait pas d’une vente, mais bel et bien d’une adoption, pourtant une partie de moi se sentait comme déchiré.

    « Je suis prête papa ! » Dit la petite fille en brandissant ses deux petites valises

    « Iki, ma petite… Je ne suis pas ton papa tu le sais bien… En revanche tu vas avoir un vrai papa et une vraie maman bientôt. »

    « Je sais… »

    « Hey… Je sais que c’est dur pour toi, mais ce n’est pas facile pour moi aussi. Nous en avons longuement parlé, tu vivras mieux chez les Hendriks et tu les a déjà vu, ils sont gentils et tu les aimes bien. »

    La petite fille baissait la tête et partait de la pièce avec ses valises en main. Moi, je pris une inspiration en rebroussant les mèches de mon front avec la main pour ne pas me laisser emparer par de mauvaises émotions puis je terminais mon café avant de prendre les papiers dont et le mettre dans ma besace. Une fois celle-ci attelé à mon épaule, je partis au secrétariat où Yôko s’affairait à son rôle de maman en câlinant l’enfant qui ne voulait pas me regarder. Je soupirais alors et dit d’une voix qui était tout sauf enjouée.

    « On y va ? C’est l’heure. »

    Les adieux de la petite à Yôko était déchirant et j’avais même l’impression que ma secrétaire elle même se sentait triste de devoir abandonné l’enfant. Je n’avais pas le choix, je n’aurais pas pu assuré son éducation, c’est impossible… Je pris la petite fille par la main qui pleurait et je passais la porte en tenant le plus possible mes émotions. La route aller faire une demi-heure de marche et sûrement la plus longue de ma vie. Iki n’arrêtait pas de pleurer, des pleurs de tristesse qui me fendait à moi aussi le coeur. Mais il fallait que je sois fort, je le faisais surtout pour elle car j’étais incapable de pouvoir lui donner quoi que ce soit d’autre… J’en finissais par trembler, ses larmes me faisait repenser à cet enfant et sa mère. Tout à coup, ma respiration était tremblante, respire Malek, respire ça va aller…

    Je me mis à genoux devant Iki et la prit dans mes bras en reniflant juste très légèrement, d’une voix serré je lui dis que ça allait aller puis je me levais. Je portais alors les valises d’une main et la petite de l’autre qui restait avec moi.

    « Iki… Tu sais, si un jour ça va pas ma ferme te seras toujours ouverte d’accord ? Je ne t’abandonne pas, je t’offre une vie meilleure. »

    « Mais ma vie meilleure elle est avec toi… ! » Me dit la petite en sanglot.

    « Non… Les  Hendriks ont beaucoup plus à t’offrir. Un toit, une situation stable et l’amour de vrais parents... »

    Encore dix minutes, dix minutes et voilà l’enfant entre de bonnes mains. Ce voyage était si éprouvant.
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    Sylène BraveheartShérif foudroyante
    Shérif foudroyante

    Re: Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme [PV Sylène] [clos]

    Message par Sylène Braveheart le Sam 30 Déc - 17:21

    Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme

    Sylène, Malek et Iki

    Après l’irruption inattendue de Yanko à Crystal Mill, Sylène avait dû gérer pas mal de choses dans sa ville. Puis, lorsque tout fut réglé, elle avait décidé d’accompagner Sera sur le chemin du retour au cas où. C’était déjà la preuve qu’elle n’était pas responsable d’un kidnapping ou autre. Ca aurait été affreux qu’on mette sur leur dos quelque chose dont ils n’étaient clairement pas responsables. Le shérif avait pourtant bien dit au petit qu’il ne pouvait venir dans leur ville car il aurait pu en mourir. Les enfants étaient des êtres bornés. Il avait risqué sa vie pour revoir Snow mais, heureusement, tout était rentré dans l’ordre et il était désormais en sécurité chez lui.

    Maintenant soulagée, Sylène arpentait les rues d'Öazys plus détendue. Une petite balade ne lui était pas interdite. Surtout qu’elle aurait pu rencontrer des frères et soeurs qui auraient eu besoin de son aide pour se rendre dans la ville des robots.

    Le hasard voulut qu’elle tombe sur deux silhouettes qu’elle connaissait bien. Il s’agissait de Malek et de la petite fille qu’il avait secourue. Celle-ci pleurait aux côtés de Malek qui tenait des valises. Le shérif entendit la petite dire que sa vie meilleure était avec lui tandis que l’adulte lui dit qu’elle serait mieux avec l’amour de parents. Pourtant, cette petite ne semblait vraiment pas de cet avis. Le shérif n’avait pas vraiment à se mêler de ce qui ne la regardait pas mais cela lui faisait du mal d’assister à cette scène. Elle salua d’un signe de tête le duo et dit de sa voix neutre :

    « Bonjour Malek, Iki. Vous allez bien… ? »

    Tous deux semblaient si tristes. Elle n’avait peut-être pas beaucoup de référence émotionnel en ce qui concernait les expressions joyeuses mais la détresse, elle la reconnaissait très bien. Étant elle-même capable de la réaliser.

    Sylène repensa à ce qu’avait dit Malek à la petite. Il avait parlé de “vrais parents”. Mais qu’était un réel parent ? C’était bien subjectif. En quoi une personne aurait plus de légitimité qu’une autre ? C’était souvent l’enfant qui décidé de voir une personne ou une autre en figure paternelle ou maternelle. Si Iki avait porté son choix sur Malek, ce dernier devait l’accepter. A moins qu’il ne souhaitait plus s’occuper de l’enfant ? Ca n’avait pas l’air d’être ça puisqu’il lui avait dit qu’elle pouvait revenir si elle le souhaitait

    Le shérif aurait bien demandé à Malek ce qui l’empêchait réellement de garder la petite. Elle semblait si attachée à lui. Clairement, elle allait le pleurer et finirait sans doute par retourner d’elle-même à la ferme. Alors pourquoi lui infliger une séparation pour ce qu’il estimait être son bien ? La petite avait décidé de ce qui était bon pour elle. Pourquoi ne voulait-il pas l’écouter ? Mais si elle disait quelque chose, il allait encore la détester et lui dire qu’elle était méchante. Ro et puis zut. Façon, quoiqu’elle fasse elle resterait sans doute dans cette case.

    « Vous déménagez ? Je vois que vous avez des valises. »

    Demanda-t-elle innocemment. Après tout, elle n’était pas censée avoir entendu ce qu’ils avaient dit plus tôt. Ne pas rentrer les pieds dans le plat lui permettrait peut-être de mieux appréhender la situation et de pouvoir donner son avis. C’est quelque chose que lui avait appris William. Elle avait bien souvent de la difficulté à employer cette technique mais pour ces deux-là, elle faisait l’effort. Elle ne savait pourquoi, elle ne voulait plus être mal vue. Sylène les appréciait vraiment et aurait voulu les aider. Qu’importe s’ils ne voulaient pas de son aide : elle la donnerait si elle en avait l’occasion. C’était trop dur de les voir tous deux si malheureux. Il y avait forcément un moyen de les aider. L’espace d’un instant, elle aurait voulu être plus humaine pour trouver une solution facilement. Tout semblait plus simple dans l’esprit de ces derniers. Ce n’était pas qu’ils étaient plus intelligents, mais les sentiments évolués semblaient mener vers des décisions presque instinctives. Sylène avait bien des sentiments mais ne les avait pas encore tous développés correctement. Elle espérait pouvoir être à la hauteur ce jour, malgré cela.



    HRP (A l’attention de Dios, mon chéri : le retour de Sylène sur Öazys se fera dans le désert dans de prochains RP sans faute :p Je n’ai pas zappé la partie aventure hihi  Razz  )
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    Malek OttarrGénie de l’Ingénierie

    Re: Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme [PV Sylène] [clos]

    Message par Malek Ottarr le Jeu 4 Jan - 15:12

    Une silhouette doucement se dessinait dans mon champ de vision et qu’elle ne fut pas ma joie de reconnaître celle-ci… Il ne manquait plus qu’elle, la folle de l’autre jour… Je soupirais et reprit un regard neutre autant que possible. Elle était venu prendre de nos nouvelles, savoir comment nous allions, par mon manque de réponse et de celle de la petite un malaise s’installait et Sylène décidait de partir sur une autre question. Sans le savoir, elle fut terriblement maladroite et enfonça le couteau dans la plaie. La petite ne prit pas la peine de répondre et se serrait contre moi, pour ma part, la politesse m’obligeait de ne pas l’ignorer plus longtemps.

    « Ikki déménage en effet, j’ai trouvé une famille adoptive, des gens tout à fait adorable non loin d’ici où elle vivra une enfance plus épanouissant que dans ma ferme. »

    Avais-je été brute en disant cela ? J’ai du mal avec les conventions sociales, je ne suis vraiment pas doué… Ikki se serrait un peu plus contre mon torse, ses mains saisissaient mon vêtement rouge et le pliait légèrement, cela me découvrant légèrement. Je sentais la petite fille blottir sa tête à l'emplacement de mon cœur et rester ainsi, calme. Je rougissais un peu en frottant son dos pour la rassurer. Je pense qu’elle se rassurait en entendant les battements de mon cœur, était-ce normal ? Peut-être, mais étant enfant je ne me souviens pas avoir fait cela, à dire vrai je n’étais pas extrêmement démonstratif avec les câlins… J’étais souvent dehors, je bidouillais et jouait avec ma créature. Le seul des membres de ma famille avec qui j’étais sincèrement proche et à l’aise, c’était ma mère. Quelle gentille femme c’était… Elle me manque parfois, j’aurais eu tant besoin de conseil d’elle pour cette enfant. Enfin… Tout cela sera bientôt derrière moi et je redeviendrais le loup solitaire que je me complais à être.

    Je regardais Sylène en plongeant mon regard dans le sien d'un bleue électrique. Il n’y a pas à dire, pour un robot elle est très avancé et ses finissions sont épatantes. Je pourrais l’analyser de toute part si je le pouvais… Mais cela est impoli surtout qu’elle semble avoir une conscience ultra poussé bien qu’elle n’ait pas fini son apprentissage du monde humain. Il n’y a que ça qui l’a trahis, son comportement. Et encore c’est discret.

    « Du coup je… Vous souhaites une agréable journée Sylène, j’ai encore un peu de route à faire et je ne souhaite pas m’éterniser dans mon voyage. »

    Je m’inclinais poliment en tenant la petite fille contre moi puis je dépassais cette fascinante créature cybernétique pour terminer ma route. Moins de dix minutes… La petite main d’Ikki saisit ma tresse rouge et la ramenait contre elle, je n’étais pas de nature à laisser mes cheveux à n’importe qui, mais cette enfant n’était pas n’importe qui, je l’aimais beaucoup, j’embrassais spontanément ses cheveux en continuant ma marche, mais, une idée me traversait l’esprit. Sylène va telle me suivre pour m’espionner ? Meh, non ça serait vraiment obsessionnel.
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    Re: Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme [PV Sylène] [clos]

    Message par Sylène Braveheart le Mer 10 Jan - 22:36

    Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme

    Sylène, Malek et Iki

    Sylène se voyait mal intervenir. Il avait décidé et ignorait les gestes pourtant affectueux de la petite. Cela lui fit mal au coeur, malgré elle. Tout ceci n’était pas ses affaires et exprimer son ressenti ne changerait sans doute rien si ce n’était de réveiller la rage qu’il avait pu ressentir pour elle par le passé. Malek lui souhaita une bonne journée et se mit à partir. Le shérif aurait voulu dire à Ikki qu’elle  comprenait ce qu’elle ressentait car elle aussi était plus ou moins passée par là. William était parti et avait laissé un immense vide en elle. Sans doute avait-il pensé que la laisser à Crystal équivalait à une famille plus adéquate, entre robots. Et lui était sans doute reparti vivre sa vie de famille à Öazys. Mais voilà, ça n’aurait rien changé. En fait, la millkyan se demandait si ce n’était pas la manière “normale” qu’avaient les pères de traiter leurs enfants. A terme, ils décidaient des les éloigner d’eux pour reprendre leur vie. C’était ainsi qu’allaient les choses et il fallait l’accepter même si tout ceci était triste.

    Elle avait serré le poing et sentit des larmes couler de long de ses joues. Ceci n’avait peut-être rien à voir avec elle, peut-être que tous les deux la détestait… Mais elle avait sincèrement de la peine pour eux. La jeune femme poursuivit Malek et finit par leur dire :

    « Attendez, Malek… Je… Je ne sais pas grand chose de ce qui est bon ou non pour autrui. Mais vous semblez aimer Ikki et elle aussi. Elle vous regarde comme je regardais mon père. Et vous êtes prêts à tout pour son bonheur, à l’ultime épreuve de la confier à d’autres, malgré cette déchirure. Mais si son coeur avait déjà fait son choix ? Et si… Vous vous laissiez encore un peu de temps d’y penser ? Ce départ ne devrait-il pas se faire sans larmes ? Pourquoi faites-vous cela si au final cela vous rend si malheureux tous les deux ? »

    Elle pleurait malgré elle, ce n’était pas de la comédie. Tout ceci était si traumatisant. Sylène avait l’impression de revoir William partir, alors qu’il lui avait dit qu’il reviendrait. Sauf que cela ne s’était jamais produit. Plus jamais elle ne l’avait vu et, encore aujourd’hui, elle le cherchait. Un énorme vide était en elle. Ca ne pouvait pas se reproduire pour Ikki et Malek, c’était trop injuste.

    « Vous feriez un père merveilleux, Malek. Cela ne fait aucun doute. »

    Sylène baissa la tête et dit alors :

    « Je suis désolée, c’est votre histoire et cela ne me regarde pas. Mais je sais ce que c’est de perdre son père, je ne le souhaite à personne. »  

    Le shérif ne voulait pas plus insister. Elle avait déjà beaucoup parlé et avait peur de se prendre de lourdes représailles de la part de l’homme. Mais elle avait eu besoin de lui dire ce qu’elle pensait. Dans le doute elle ajouta :

    « J’espère ne pas vous avoir offensé, je vous apprécie tous deux et j’aimerais juste vous voir heureux. »

    Ils ne pouvaient pas nier qu’ils étaient tous deux abattus par la situation. Il n’y avait pas besoin d’un oeil avancé comme celui de Sylène pour le voir. Restait à savoir comment réagirait Malek. Elle priait intérieurement qu’elle ait pu aider les deux à se diriger vers un chemin moins tragique que le sien. Sinon, Ikki serait elle aussi traumatisée à vie et ne parviendrait sans doute jamais à sourire.

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    Re: Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme [PV Sylène] [clos]

    Message par Malek Ottarr le Jeu 11 Jan - 17:58

    « Attendez, Malek… Je… Je ne sais pas grand chose de ce qui est bon ou non pour autrui. Mais vous semblez aimer Ikki et elle aussi. Elle vous regarde comme je regardais mon père. Et vous êtes prêts à tout pour son bonheur, à l’ultime épreuve de la confier à d’autres, malgré cette déchirure. Mais si son coeur avait déjà fait son choix ? Et si… Vous vous laissiez encore un peu de temps d’y penser ? Ce départ ne devrait-il pas se faire sans larmes ? Pourquoi faites-vous cela si au final cela vous rend si malheureux tous les deux ? »

    *Vous semblez aimer Ikki… Aimer Ikki, aimer Ikki…*


    Je serrais la petite contre mon buste et pinçait mes lèvres en regardant le ciel… Bien-sûr que j’aimais cette petite, mais mon passé était entrain de me rattraper, douloureusement me rattraper. Elle n’est pas à moi et je dois la protéger envers et contre tout, même s’il s’agit de moi. Je m’étais arrêté de marcher, je n’osais même pas me tourner pour regarder Sylène tellement je me sentais touché par la situation. La femme robot essayait de me convaincre, attristé par la situation en me disant à quel point je ferais un père merveilleux, mais elle ne le savait pas, je n’aurais pas fait un bon papa pour cette petite…

    « Je suis désolée, c’est votre histoire et cela ne me regarde pas. Mais je sais ce que c’est de perdre son père, je ne le souhaite à personne. J’espère ne pas vous avoir offensé, je vous apprécie tous deux et j’aimerais juste vous voir heureux. »

    Je tournais le visage doucement vers Sylène et la regardait avec des yeux humides, on pouvait voir à mon visage que j’intériorisais tout et que seul mes yeux me trahissaient, mais je ne permettais à aucune émotion de passer. La voix serrée, je lui répondis :

    « Merci Sylène… Je vous souhaites une bonne journée. »

    Je crois que c’est la première fois que j’avais été sincère avec Sylène dans mes paroles et pas juste me limiter à de la politesse car ses paroles, je les ais sentit sincère. Mais je n’allais pas faire de cette petite fille robot une Sylène Bis en l’abandonnant en pleine nature, car j’allais lui offrir une vraie famille et qui plus est une possibilité de toujours rester en contact avec moi...

    Un peu tremblant, je repris ma route jusqu’à la nouvelle famille de Ikki. La petite fille, désemparé couru à sa chambre car elle savait que j’étais résigné. Je suis sûrement un monstre à ses yeux, mais je ne peux lui en vouloir, je l’aime tellement… Les nouveaux parents de la petite avait été très compréhensif avec moi et voulait même s’assurer que j’étais sûr de ma décision et je l’étais, indubitablement résigné… Je partis après avoir fait signer un contrat entre cette famille et moi et je rentrais à la maison. Je marchais comme un robot, aucune émotion, rien… Mon cœur était un néant, vide, plus rien… Une fois chez moi, Yoko essaya de m'adresser la parole, mais je m’étais contenté de traverser la pièce comme un fantôme afin d'aller à ma chambre et de me laisser tomber lourdement sur le lit et dormir pour ne plus avoir à penser, j’étais si fatigué...

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    Re: Les sentiments ne sont pas qu'une affaire de femme [PV Sylène] [clos]

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